L’homme superlumineux

Grâce aux nouveaux accélérateurs de particules, les physiciens arrivent à propulser des particules à une vitesse proche de celle de la lumière.

A ces vitesses extrêmes, les lois qui régissent notre univers n’ont plus cours. Ces travaux en physique fondamentale ont conduit le Pr Régis Dutheil à construire un modèle rendant compte de la complexité de notre monde. L’hypothèse ? Il existe un second univers complémentaire et symétrique au nôtre, où les vitesses sont toujours supérieures à celle de la lumière. Dans cet univers, notre notion de temps n’existe plus puisque l’on peut se déplacer de manière instantanée dans le passé, le présent ou le futur.

Cet univers, qu’il a baptisé  » espace-temps superlumineux « , n’est constitué que d’informations et de conscience : toutes les informations (passé, présent, futur) et la conscience de toute l’humanité. Une hypothèse qui rejoint les intuitions de certains philosophes de l’Antiquité et bouleverse les notions mêmes de naissance et de mort.

La thèse fondamentale développée par Régis Dutheil a pour objet la structure de notre conscience et celle de l’univers. Régis et Brigitte Dutheil notent que le dogme de la vitesse de la lumière est aujourd’hui remis en question par d’autres physiciens. Ils citent l’américain Feinberg qui, tout en préservant également la mécanique relativiste, postule l’existence, de l’autre côté du mur de la lumière, de champs de particules qui vont plus vite que celle-ci, jamais en deçà.

Théories des 3 Mondes

On peut en déduire l’existence de trois » types » de mondes de la matière :

Le monde  » souslumineux  » qui est le monde ordinaire, que nous connaissons bien, celui de la physique classique newtonienne, constitué de bradyons, des particules dont la vitesse est inférieure à celle de la lumière.

Le monde  » lumineux  » de la matière approchant ou atteignant la vitesse de la lumière. C’est le monde de la relativité d’Einstein, les luxons, particules dotées d’une vitesse égale à celle de la lumière.

Le monde  » superlumineux  » de la matière dépassant la vitesse de la lumière, l’univers superlumineux des tachyons.

La nature de la conscience

L’existence de notre conscience n’est pas douteuse. Par contre sa nature n’a jamais été clairement définie.

Qu’est-ce que la conscience ?

Pour les matérialistes, c’est une production du cerveau et elle disparaît à la mort.

Pour Régis Dutheil : la conscience et le cerveau auraient deux modes de fonctionnement : l’un normal, local et spatio-temporel, l’autre plus rare, non local.

1. la supra-conscience ; elle est composée de particules superlumineuses et elle se situe en dehors de notre corps, le monde superlumineux.

2. la conscience locale ; elle est encore appelée  » moi sous-lumineux  » et se compose de photons (elle appartient donc au monde  » lumineux « ). Elle se partage, avec le système nerveux, l’exploitation des informations qui lui parviennent de la supra-conscience. C’est elle qui pense, décide et résout les problèmes de la vie quotidienne.

Quand la supra-conscience communique avec la conscience locale, le transit serait réglementé par le cortex cérébral. Tout ce qui est nécessaire à notre vie quotidienne est filtré et transmis à la conscience locale. Le cerveau transforme les informations abstraites en hologrammes c’est-à-dire en images tridimensionnelles qui représentent pour nous la réalité.

Par contre, il n’existerait pas de communication dans le sens conscience locale vers la supra-conscience durant la vie, sauf dans quelques cas : le rêve, la méditation et l’usage de certaines drogues…

La véritable communication se ferait au moment de la mort physique. Les auteurs enseignent l’immortalité de la conscience locale qui, lors de la mort, se détache du corps physique et cherche à s’unir à son homologue superlumineuse.

Le  » mur de la lumière « 

A l’image du mur du son en aéronautique, il existerait un  » mur de la lumière « , séparant l’univers sous-lumineux (le monde tangible) et l’univers superlumineux. Dans l’univers superlumineux, il serait possible d’observer un événement avant sa cause. De même, selon les auteurs,  » il y aurait pour un être vivant dans l’univers superlumineux une instantanéité complète de tous les événements constituant sa vie, les notions du passé/présent/futur disparaîtraient « .

Ainsi, le Champ d’Énergie Tachyonique (C.E.T.) serait un espace identifié comme contenant des particules se déplaçant à une telle vitesse, que la notion de temps y serait alors nulle pour toutes personnes s’y plaçant volontairement. Les travaux de Régis Dutheil, physicien/biophysicien français, nous expliquent comment la conscience même de l’homme semble issue de ce champ (et semblerait invariablement y retourner).

À la mort , nous traverserions le mur de la lumière pour réintégrer l’univers de l’espace/temps superlumineux des tachyons. Sur ce qui se passe après la mort, les auteurs s’expriment prudemment car ils considèrent que cela est inaccessible ou inconcevable pour notre monde sous-lumineux.

Le monde superlumineux, les NDE et le Bardo Thödol

Dans leur premier ouvrage, les auteurs étudient les NDE en intégrant une étude du Dr. Melvin Morse, qui a démontré qu’une excitation électrique de la scissure de Sylvius, zone du cerveau située au-dessus de l’oreille droite, détermine les sorties hors du corps.

Ils reprennent le descriptif de Moody et la thèse d’un champ superlumineux en interprétant la rencontre avec l’être de lumière tout en faisant le lien avec la théorie holographique de Pribam et même avec un principe énoncé dans le Bardo Thödol.

La huitième phase d’une NDE fait apparaître aux yeux des témoins une lumière extrêmement brillante et des couleurs merveilleuses.

Dans un champ de matière superlumineuse, beaucoup moins dense que la matière sous-lumineuse, les photons (particules de lumière) ne sont pas absorbés comme dans l’univers sous-lumineux et remplissent de manière uniforme l’espace/temps de la conscience, ce qui explique le brillant particulièrement intense de la lumière.

De plus, ces particules lumineuses doivent probablement transporter l’information et la signification, d’où le côté signifiant et apaisant qui semble inhérent à cette lumière. Quant à la pureté naturelle des couleurs, elle est due au fait que les sensations du sujet ne sont plus atténuées par le cortex et se produisent à l’état brut.

Les paysages magnifiques observés par certains témoins ne sont que des hologrammes que leur conscience construit pour traduire l’information qui leur est donnée. Ces hologrammes sont la réplique en quelque sorte idéalisée des objets sous-lumineux. Ils peuvent être créés instantanément en un temps nul, mais également annihilés instantanément. Nous retrouvons là l’un des enseignements essentiels du Livre des morts tibétain, d’après lequel la pensée du défunt crée son environnement après la mort.

Phénomènes paranormaux

Les implications de la théorie superlumineuse permettent, elles aussi, de rendre compte de certains phénomènes paranormaux (apparition de fantômes, dédoublements, rêves), et parlent du spiritisme. Les auteurs avancent que les vies antérieures pourraient être simultanées avec la vie actuelle compte tenu de l’inexistence du temps dans l’univers superlumineux.

Ce que la science n’a découvert que bien tardivement, les traditions ésotériques séculaires semblent depuis longtemps l’avoir abordée. En effet, la culture de  » l’énergie vitale  » (appelée indifféremment Prâna, Chi, Energie cosmique etc.), palier vers l’Éther, se retrouve dans de nombreuses civilisations parfois disparues. Au sein même de leurs pratiques (rites initiatiques etc.…) nous trouvons de curieuses similitudes avec ce que découvrent aujourd’hui les physiciens.

Ainsi nombre de phénomènes inexpliqués liés à ces rites trouveraient leur sens aujourd’hui.

Le second ouvrage,  » L’univers superlumineux « , publié 4 ans plus tard (après la mort du Prof. Régis Dutheil), est une quête d’éléments historiques, philosophiques, religieux, médicaux et même ésotériques en faveur de l’immortalité. L’auteur va jusqu’à affirmer que  » la connaissance (non pas l’érudition mais la connaissance ésotérique) constitue le véritable moyen d’accès à l’univers superlumineux « .

« L’homme superlumineux » – Pr. Régis Dutheil et Brigitte Dutheil, Ed. Sand, 1990.
« L’Univers superlumineux » – Brigitte Dutheil, Ed. Sand, 1994.

Crédit auteur : L’équipe d’Outre-vie.com 2003-2013

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