La dame blanche

La dame blanche du Père Lachaise

« …je vis soudain une grande jeune femme brune, aux longs cheveux d’un noir de jais, vêtue d’une longue robe blanche et tenant dans sa main droite une rose noire »

Paris, juillet 2004

Il y a quelques années de cela (environ 14 ans) je suis allé au cimetière du Père Lachaise, vers les midi.Je travaillais alors et n’avait que peu de temps, pendant la pause du déjeuner, pour trouver le mur des fédérés. Or, n’étant jamais venu dans ce cimetière (qui est grand), le temps passait et, n’ayant pas de plan, je n’ai pas été jusqu’au fameux mur ce jour là. Mais, en revenant (sans jeu de mot), alors que je me trouvais près d’un curieux monument représentant un homme allongé, sur le dos, tenant dans ses mains un visage de femme (le tout en bronze), alors que je regardai devant moi, il faisait grand soleil, je vis soudain une grande jeune femme brune, aux longs cheveux d’un noir de jais, vêtue d’une longue robe blanche et tenant dans sa main droite(?) une rose…….noire, rose haut perchée sur une longue tige. Elle semblait se diriger en direction de l’entrée principale (située, de mémoire, à environ 400m.). Sur l’instant, je n’en ai rien pensé, on m’avait dit qu’il y avait pas mal d’originaux dans ce cimetière. Plus tard, j’y ai repensé et un détail m’est revenu : cette femme, dont je n’ai jamais vu les pieds à cause des tombes qui se trouvaient entre elle et moi(en plus je me trouvais légèrement en contrebas), semblait avancer comme sur des roulettes, peut-être est-ce là ce qu’on appelle une démarche aérienne? J’en ai parlé à mon épouse mais plus jamais je n’ai revu cette femme, si curieusement habillée (une sorte d’aube de mousseline)et qui regardait droit devant elle. Bien plus tard, j’ai entendu parler de la « Dame du Père Lachaise » mais je n’ai pu en savoir plus.Pourriez vous m’éclairer sur cette anecdote ?

Un article paru dans l’express du mois de juin 2004

Les nuages noirs, percés comme des passoires, jettent de l’eau glacée sur le Père-Lachaise. Il fait nuit en plein jour. Pardessus noir corbeau et faces blêmes, un couple de «gothiques» en goguette rêve son spleen crépusculaire, posé en haut d’une volée de marches. Ici, les tombes chuchotent mille secrets bizarres. Celle de Victor Noir, en tête. Le gisant verdâtre de ce jeune journaliste qui officiait sous la IIIe République est victime des assauts d’un défilé de jeunes filles – et d’hommes? – ravies de la protubérance de son entrejambe, gage de fertilité, dit-on. Les fortes marques d’usure ne mentent pas.

Drôles de gus, les locataires de ce cimetière. A la limite du fréquentable. Comme ce Robertson, décédé en 1837, qui se livrait à des expériences de «fantasmagorie et d’aéronautique». C’est le titre exact qui est sculpté sur sa stèle, à côté de crânes humains et de l’envol d’un aérostat. Aussi réjouissant que le fantôme de Mme Raspail qui se meurt d’amour sous les barreaux de la prison qui retiennent son mari. Un fait historique autant qu’un cauchemar magnifique, œuvre du sculpteur Etex. Un vol de corbeaux croassant gravement rase la pointe des stèles. Côté spirite, on n’a que l’embarras du choix. Le patron de cette «science» des esprits, Allan Kardec (1804-1869), est enterré là, sous son buste doré. Les fans lui touchent le nez. Et restent des heures «en contact» avec lui. Quand ils sont partis, Kardec a tout loisir de converser avec Mlle Lenormand, allongée non loin, dans un lit fleuri de frais. Une sorte d’Elizabeth Teissier du premier Empire. En 2004, le public y va encore de sa rose rouge et de sa requête. Plus étrange, la tombe de Sintzheim, rabbin et délégué à la Constituante, qui accueille en son cœur un arbre centenaire. L’arbre a poussé un jour, pile sur les restes du bonhomme, et s’est tendu vers le ciel. Du monde entier, on vient lui demander des miracles. Cette partie juive du cimetière, effacée des archives sous Vichy, est peu connue du grand public. D’où un petit aspect fouillis et silencieux. Reposant ou inquiétant, selon le réglage de votre trouillomètre. Impossible de ne pas signaler deux autres «spots» de l’étrange, au sommet de la colline. Une enfilade de tombes d’adorateurs du Dieu Mazda (comme la pile, oui), culte du soleil célébré en Inde et en Iran. Et, pas loin, le temple de Marie-Elisabeth Demidoff, une aristocrate russe, meringue au mauvais goût néo-antique (le temple, pas l’aristocrate), sur lequel flotte une excitante légende: celui qui parviendra à s’y laisser enfermer héritera de la fortune familiale. Ce qui éclaire d’un jour nouveau l’histoire de ce visiteur qui a failli se faire happer par une tombe, l’an dernier – la stèle sur laquelle il avait posé le pied aurait cédé. Tout près de chez la Demidoff.

La légende du pendu de Commercy et de sa dame blanche

Dans le journal du dimanche matin un accident de voiture y était déclaré ayant survenu pas loin de la maison du pendu on y retrouva aussi une colombe semblable à la notre morte par strangulation.

La légende du pendu de Commercy et de sa dame blanche remonte au moins au 18ème siècle. On raconte depuis cette époque que dans la grande maison pas loin de la forêt (appelée plus communément « la maison du pendu ») un homme vivait avec sa femme cupide égoïste qui n’avait dieu que pour ses précieuses colombes qu’elle enfermait dans une cage! Cette femme était si désagréable avec son fidèle époux si bien qu’un soir une violente dispute éclata et se fit entendre jusqu’au oreilles des habitants de la petite ville de Commercy! Le matin suivant, le curé de la ville, informé de cette histoire par ses fidèles paroissiens, alla voir ce couple qui paraissait avoir de sérieuses difficultés conjugales. C’est alors que tapant à la porte puis appelant par leur nom respectifs le couple et n’ayant aucune réponse, le curé décida d’entrer dans la maison.C’est alors que dans le grenier il vit l’homme pendu à une corde et frottant avec son pied la paille sèche au sol!Le curé alors horrifié par cet acte diabolique chercha la femme de cet homme pendu puis entra dans sa chambre où il vit une cage vide au pied du lit et une fenêtre grande ouverte. Des mois et des années plus tard on ne retrouva pas cette femme ni son corps! On raconte que le « pendu » se serait suicidé l’instant après la fameuse dispute. Sa femme choquée et meurtrie par cet acte aurait ouvert par accident trop longtemps la « cage aux colombes » afin de leurs donner à manger.C’est alors que celle ci se retrouvant alors seule au monde aurait voulu suivre ses êtres chers et sautée par la fenêtre : on l’appelle maintenant la dame blanche on dit qu’on peut la voir au croisement de la route près de chez elle menant pour un chemin à la forêt et pour l’autre à sa maison au mois de novembre où le brouillard y est fort , un soir de pleine lune vers minuit volant et errant vêtue de blanc avec ses colombes.

Voilà la légende. C’est pour cela que ayant la tête sur les épaules je n’ai pas pu croire a cette histoire. Mais un soir rentrant par la forêt d’un village voisin mon père roulant le moins vite possible à cause du brouillard fut soudainement ébloui par une lumière blanche se dirigent vers nous. Il s’arrêta alors au carrefour pas loin de le maison du pendu, là; gisait sur le sol un oiseau blanc en train de succombait. Mon père l’emmena par la suite chez nous où ma mère lui apporta de petits soins.Le matin suivant, l’oiseau n’était plus là alors que fenêtre et porte étaient fermées. Dans le journal du dimanche matin un accident de voiture y était déclaré ayant survenu pas loin de la maison du pendu on y retrouva aussi une colombe semblable à la notre morte par strangulation. Depuis, pratiquement toute les nuits d’hiver je vois des colombes autour d’un puits lugubre ! Pourquoi j’en sait rien ? Pouvez vous m’aider?

Sur la route du Canet

Sur le bas coté de la route je suis attiré par une lueur ,et je vois une dame habillée d’une grande robe blanche style chemise de nuit, dont la lumière provenait de l’intérieur de son corps, assise sur une balançoire accroché a un arbre, de la main gauche elle tenait la corde a sa gauche tandis que la droite était tendue vers ma direction.
C’était au mois de juillet, un vendredi, mais je ne me souvient plus de l’année exacte 1985 86 ou 87.
J’étais sorti avec un copain boire un verre sur la côte, à Canet en Roussillon exactement comme on le faisait souvent en semaine , mes parents étaient parti en vacance et j’étais resté car je bossé tout l’été (pour info on a bu un jus d’orange et rien de plus nous n’étions pas fumeur non plus). Vers 1h00 du matin on décide de rentrer car je travaillais le lendemain. Tout vas pour le mieux du monde ,on discutait, et c’était moi qui conduisais. Et c’est la que tout a commencé.

Sur le bas coté de la route je suis attiré par une lueur, et je vois une dame habillée d’une grande robe blanche style chemise de nuit, cheveux longs, dont la lumière provenait de l’intérieur de son corps ,assise sur une balançoire accroché a un arbre,de la main gauche elle tenait la corde a sa gauche tandis que la droite était tendu vers ma direction. Petite précision la balançoire était immobile .Inutile de vous dire que j’ai été pris de panique et je ne sais pour quelle raison je n’arrivais plus a respirer et je me suis mis à accélérer. Mon copain regardant dans ma direction affolé n’as rien pu voir.Il voulait absolument que l’on y retourne mais pour moi c’était hors de question. C’était beaucoup trop différent de ce que l’on a l’habitude de voir au quotidien. La seule chose qu’il a pu faire c’est de me donner des gouttes d’un calment pour que je puisse rentrer chez moi. Je n’ai pratiquement pas fermer l’œil de la nuit, disons qu’après c’est psychologique, le moindre bruit est largement amplifié par mon cerveau et en plus j’étais tout seul a la maison.

Je raconte rarement cette histoire, trop peur d’être pris pour un fou ,mais je sais moi que cela était bien réel.
Merci de me faire partager des histoires qui vous serait arrivé similaires. Merci d’avance.

La dame blanche et la statue du Lycée de Zillisheim (Haut-Rhin)

Effectivement une statue de sainte était devant le collège, j ai tout de suite reconnu la femme que nous avons tous vu. Cela s est passé vers l ‘age de 17 ans, nous étions 4 copains en scooter et nous dirigions au lycée épiscopal de Zillisheim ( Haut-Rhin ). C’était un soir d’été, je ne me rappel plus de l heure mais il n y avait aucun mauvais temps et encore moins de raison d y avoir du brouillard. Quand au loin nous avons aperçu du brouillard se former et une lumière blanche apparaitre au loin. Nous nous sommes arrêtés car cela était d’une étrangeté que nous ne pouvions plus continuer à rouler. Cette lumière se fit de plus en plus importante et nous avons pu distinguer au loin, une femme au milieu de ce brouillard. Plus la lumière fut importante, plus l’ on pouvait distinguer cette femme, la lumière formait son corps et l on distinguait une longue robe blanche, elle était tout en lumière. Nous distinguions ses bras, son visage mais pas ses pieds, elle reposait à quelques centimètres du sol et de ce fait nous étions complétement incertain de notre vision. Elle nous regardait et nous n étions attirés plus que par elle, son visage était difficile a percevoir car nous étions tout de même assez loin. Je ne pourrai préciser la durée de cette apparition car toute forme de temps avait disparut. Cela nous calmait à un point que nous étions tous ébahi. La lumière et donc cette femme disparu sans que nous nous en rendions vraiment compte. Cela s’est fait naturellement ainsi que la disparition du brouillard.

Quand nous avons rallumé nos moteurs et sommes aller au niveau de notre apparition, il n’ y avait avait aucun signe, rien du tout, pas une trace. Depuis ce temps, cette femme est dans mon esprit et jamais je ne l oublie.

Dans ma vingtième année, je me suis mis a faire des séances de kinésiologie, avec quelqu’un qui était vraiment évolué d un point de vue spiritualité. En discutant avec mon amie il s’est avéré que cette femme était bien une apparition, une sainte qui était la pour nous protéger d’ un accident. Me demandant si une statue d’ une religieuse était devant le collège épiscopal, j y suis retourne quelques années après. Effectivement une statue de sainte était devant le collège, j ai tout de suite reconnu la femme que nous avons tous vu. N’arrivant pas à lire son nom, je suis aller voir le prêtre du collège pour savoir qui était cette femme. Il s’est avéré que c’était la vierge Marie.

Depuis cette apparition, je vois la vie tout a fait autrement et me suis ouvert sur la voie spirituelle.

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