Ange Gardien

Mon prénom est Magali, je vis en France et en 1982 aprés
mon accouchement trés difficile, je me retrouvais trés
affaiblie suite à une intervention chirurgicale où je
faillis mourir.
Au début, je ressentais la présence de mon entourage proche
quand soudain je n'eu plus de sensations tactiles, n'entend plus ces
voix lointaines me parler. J'était libérée de mon
corps qui me faisais souffrir et je me retrouvai dans un lieu magnifique,
indescriptible de beauté et où je ne ressenttais aucune
crainte, aucun regret, je m'éloignais malgrès moi de la
vie.
Je fis alors une expérience inoubliable et difficile à
raconter avec des mots, mes sens étaient extrêmement développés,
je me trouvais en présence d'un ange gardien qui me communiquais
l'importance du bien, savais que je venais de mettre au monde un beau
petit garçon, je pensais que j'étais déjà
morte et que je laissais seul un mari et mon bébé.
Je communiquais avec mon ange sans crainte et après 30 heures
d'inconscience mon ange m'ordonna de retourner d'où je venais
: ce n'est pas aujourd'hui que tu dois mourir, va faire ce que tu as
à faire et élève ton bébé.
Soudain ce fût terrible j'entendis l'infirmière me parler,
elle me secouait, mon mari lui avait signalé que je revenais,
sur le moment j'étais désorientée, je ressentis
à nouveau mon corps qui me faisais mal et qui me serrait comme
un vêtement trop petit. Je réalisais ensuite que je revenais
de loin et dis à mon mari qu'une créature céleste
m'avait ordonné de vivre.
Beaucoup de personnes trouveront mon récit difficile à
comprendre, mais ce que j'ai vécu ce 26 novembre 1982, je ne
pourrais jamais l'oublier et je suis persuadée que nous sommes
sous la protection d'anges gardiens, le mien a été formidable
et depuis j'ai eu un deuxième garçon.
Magali - Nov 2005
Histoire singulière

Une de mes amies, souffrant d'une fissure dans son artère
pulmonaire qui provoquait d'importantes hémorragies, le pneumologue
décide une intervention à l'aide d'un catétère
pour la colmater avec de la colle.
Après anesthésie locale, le cathétère
est introduit dans l'aîne, l'intervention semble réussie
mais l'infirmière s'aperçoit que les pieds sont devenues
noirs.Reintervention d'urgence, état comateux, coeur arrêté
(la colle est passée aussi dans le coeur !). Durant ce temps
une EMR se déclenche : décorporation, tunnel et au bout
lumière (classique) Elle avance dans le tunnel vers la lumière
ravie heureuse quand tout à coup elle aperçoit dans la
lumière sa mère habillée comme à l'ordinaire
en noir qui lui tend la main. Prise de panique, elle s'écrie,
ses relations avec elle ayant toujours été conflictuelles,
"Si quand je meurs, je dois la retrouver et vivre avec elle, non
merci pour moi je prèfère continuer à vivre"
et aussitôt elle sort du coma !!!!!!!
Mon amie a maintenant 80 ans et se porte du mieux qu'elle
peux satisfaite de vivre mais gardant cependant la nostalgie de ce bonheur.
Comme vous pouvez le constater chaque expérience a sa spécificité
!
Danielle Vermeulen - Docteur en Anthropologie Sociale
Oct 2005
Un bien-être total

En juillet 1978 après une opération délicate (thrombose
anale,anesthésie totale) j'ai apercu une forme allongée,
face contre terrebaignant dans une mare de sang, je me rendais parfaitement
compte qu'ils'agissait de moi, de mon corps, mais c'était comme
si cela ne meconcernait pas ou plus, je m'élevais de plus en
plus, j'étais "bien" je"baignais " dans une
douceur, un bien-être total, puis j'ai apercu quej'étais
comme aspiré vers "le haut" puis la voix de mon père
décédé depuis près de 12 ans, m'a interpellé
à 2 reprise, et à contre-coeur,je "regagnais"
mon corps.
Depuis ce jour là, je n'ai plus jamais été le
même, j'envisageais la mort avec calme et sérénité,
je n'accordais aucune importance aux biens de ce monde, alors qu'avant
"ça" je ne pensais qu'à gagner le plusd'argent
possible, je n'ai jamais été malade, mais à 54
ans j'ai eu un décollement de rétine, voilà j'en
ai parlé à ma femme de l'époque, qui me prenait
pour un "cinglé, puis dans les années 80 est sortit
le premier livre "la vie après la vie". Là elle
a revu son "jugement.
Mon témoignage est sincère, je ne cherche pas le "sensas",
ni à "mefaire mousser".J'ai "vécu"
cela. Mes amitiés à ceux qui savent et qui l'ont vécu,
les "autres" auront plus
difficile à comprendre, mais ce que j'ai écrit est la
vérité.
Anonyme, Témoignage de Septembre 2004
NDE & décorporation

Bonjour.
En Allemagne, pendant la guerre de 39-45, j'étais à l'hôpital
(abcès pulmonaire, 9 mois d'hospitalisation).
Un jour où j'étais persuadé d'être arrivé
au point culminant, (sur la pointe de l'équerre, terme du bâtiment),
après avoir subi une intervention pas très amusante, (extraction
mécanique pulmonaire), j'étais provisoirement laissé
dans un couloir, sur mon brancard à roulettes.
Je me suis vu m'élever alors, à la verticale, les murs
s'écartant et le plafond s'élevant, m'apercevant quand
même toujours sur mon brancard, en dessous ...
Puis ... paf ... retour sur mon brancard.
Mais ... même heure, même jour, en France, séparées
dans le même département, je suis, parait-il, d'après
le courrier reçu, apparu simultanément à mon Épouse
et à ma Mère !!!
J'ajouterai qu'il y a quelques années, j'ai fait un retour dans
une existence antérieure, dont j'ai pu faire prouver certains
détails par ... disons ... le patron d'une expérience
scientifique actuelle bien connue ... qui a bien voulu rechercher sur
place l'existence d'une anomalie que je signalais en un certain lieu
par rapport à ce que nous montrait la T.V.
Mises au point :
Pour ce qui s'est produit en Allemagne : j'ai 84 ans, ma Mère
est décédée en 85 à l'âge de 90 ans,
et mon Épouse en 95 âgée de 75 ans (cancer). Donc
: témoins disparus (hélas).
Date, en 1944. Lieu : un "Hilfskrankenhaus", hôpital
auxiliaire situé à Neu-Ruppin, (peut-être disparu
depuis sous les bombardements), personnel local ne frayant pas avec
un Franzoz.
En ce qui concerne mon voyage dans le passé, vers 1985/1986,
j'aimerais qu'il fut apporté une certaine discrétion se
rapportant au "contrôleur de la preuve", car, TRÈS
CONFIDENTIELLEMENT : c'était le Directeur des ......... .. On
ne peut raisonnablement le mettre publiquement sur la sellette pour
une chose s'éloignant tant des techniques qu'il emploie !
D'autre part, après cette remontée dans le passé,
il parait (d'après mon épouse), que cela a déclenché
un phénomène inattendu : je me suis mis à parler
la nuit, donnant des précisions, disant que j'avais marié
une indigène en Guyane etc ...
Voilà !
Bien à vous,
# G.H.P. #, 14/11/2033
La NDE d'un ami
Un jour un ami, qui avait été très
malade, me dit : "Diana, puis-je te confier un secret trop lourd
pour moi ?
Je lui dis : "Bien sûr, je t'écoute" et voilà
le récit qu'il me fait .
Sans doute, vas-tu me prendre pour un illuminé ou un fou, mais
je n'en peux plus, j'ai besoin d'en parler.
Rappelle-toi quand il y a plusieurs moi, j'ai été hospitalisé
en soins intensifs. J'étais dans un coma profond et dans un état
critique.
Je lui dis : "oui, comment pourrait-on oublier ce qui t'es arrivé
? Mais parles-donc, n'aies pas peur"
Et bien voilà.
Alors que j'étais dans le coma, cloué dans mon lit et
branché de partout à des appareils de survie, je me suis
retrouvé flottant au plafond !
Il s'interrompt un moment, pour voir ma réaction.
Je lui dis : "vas-y continues ne crains rien, je t'écoutes
toujours".
"Et bien c'est fou, non ? et je voyais tout ce qui se passait dans
la chambre. Puis sans savoir comment, j'ai traversé les murs
et je me suis retrouvé à la vitesse grand V, dans mon
jardin. Là j'y ai vu ma femme en train de cueillir du persil.
Je l'ai donc interpellée, pour qu'elle me voie et lui dire, que
c'était dingue ce qui m'arrivait. Mais elle ne m'entendait pas
et ne me voyait pas non plus. Je l'ai suivie jusque dans la cuisine,
ou je l'ai vue nettoyer le persil et le couper pour le mettre dans un
plat de salade de tomates.
Puis d'un seul coup, retour dans la chambre d'hopital et réintégration
de mon corps, dans la souffrance.
C'est à ce moment là, que je suis sorti du coma et que
je me suis révéillé.
Sans doute alertés par les écrans de contrôle, les
médecins, ont fait irruption dans ma chambre.
Quand un peu plus tard, ma femme est venue me rendre visite, je lui
ai raconté que je l'avais vue dans le jardin cueillir du persil.
Elle ne m'a pas cru et a pris peur.
Elle a dû penser que mon coma, m'avait un peu trop sonné.
Elle a tout de même dû admettre, suite à la foule
de détails que je lui ai donnés, que je ne mentais pas".
Mon ami était boulversé en me racontant son histoire.
Il attendait de moi, que je lui fournisse, ne serait-ce qu'un début
d'explication.
Quel ne fut pas son soulagement, lorsque je lui parlai des expériences
de mort imminente, relatées par tant de personnes sorties du
coma !
Il n'en avait jamais entendu parler.
A la suite de ce que je lui ai raconté, il s'est documenté
et a compris, qu'il était loin d'être seul dans son cas.
Ce qui l'a considérablement aidé.
Il a depuis acquis la certitude que notre esprit survit à notre
corps et que la mort, n'est pas la fin.
Diana, le 23/10/2033
