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... il y a quelques années,j'ai vecu une NDE lors d'une operation.
Ma vie a completement basculée. J''ai commencé à
faire des reves premonitoires. .... Lorsque mon père est décédé,
il est venu me parler dans mon sommeil, il disait:. "je peux te
parler car tes vibrations le permettent ".
Plus tard, j'acompagnais les personnes décédés
vers la lumiere blanche, tout cela dans mon sommeil, et chaque fois,
j'ai comme une frustation, pourquoi eux?.
Pendant mon operation, mon coeur s'est arreté. Je ne sais pas
combien de temps ça a duré, car de l'autre coté,
le temps n'existe pas, et je me suis retrouvée, comme dans un
cocon de lumiere, (ce n'est pas une lumiere) c'est disons, un etat d'etre.
Je ne suis pas passée dans un tunel, j'etais là, c'est
tout. Puis je me suis rendu compte, que si j'etais présente,
je n'avais pas de corps, j'ai regardé vers le bas, et j'ai apercu
la salle d'opération, et moi au milieu entourée des chirurgiens.
Je riais, car une infirmiere pompait avec le pied. Je pensais, tiens
un shadok . J' étais dans un etat de bonheur, de joie, de bien
etre, qui ne peut se dire. Je voulais entrer , me confondre dans cette
blancheur eclatante, mais je voulais voir, ce que l'on faisait a mon
corps. Une voix interieure me disait: regarde, et j'ai compris que je
devais revenir, je n'avais pas fini mon travail sur terre. J'ai assisté
à ma réanimation ....
Mes rêves premonitoires ont commencé à l'hopital
. La semaine qui suivit mon opération, ma sur qui dormait
dans ma chambre, à l'hôpital, fit le même rêve
que moi.
- Nous étions dans une grande maison de campagne, tout était
fermé; mais il y avait beaucoup de monde, de la famille, mais
aussi des gens que je ne connaissais pas. Mon neveu (alors âgé
de quinze ans) était un adulte vêtu d'un uniforme et me
disait : "Veux-tu me coudre ce bouton?". Je lui répondais
que je n'aimais pas coudre les boutons et encore moins sur un uniforme;
devant sa mine déconfite, je lui proposais de le coudre avec
la vieille machine à coudre qui se trouvait là. J'ouvrais
la porte fenêtre, dehors il y avait une terrible tempête;
je refermais vite et je pensais :"Heureusement que tout le monde
est à l'abri". Je me suis réveillée, ma sur
me raconta son rêve, c'était le même que le mien
à quelques détails près.Aujourd'hui j'habite à
la campagne, dans une grande maison qui ressemble à la maison
de mon rêve. Lorsque je l'ai acheté, j'y ai même
trouvé une vieille machine à coudre. Je n'attends désormais
que ce jour où elle deviendra un refuge, mon neveu est devenu
policier et il porte l'uniforme.
Plus tard dans mon rêve, j'accompagnais la fille adoptive de
ma soeur, elle etait trés belle, et elle me demandait, : quesque
je doit faire? Je lui disais, :viens tu vois cette lumiere blanche,
entre dedans, ton frere t'attend, et elle partait vers la lumiere. Je
me suis reveillée et le telephone a sonné ; ma soeur en
larme m'apprenait le décès de Mireille, sa fille.
Je marche devant un groupe, ce sont des touristes, ils discutent de
choses et d'autres, je pense "c'est curieux, ils ne savent pas
qu'ils sont morts"; nous arrivons devant la lumière blanche.
Je leur dis: "allez-y on vous attend; un homme se tourne vers moi.
Vous ne venez pas avec nous? Non, je dois rester, pour accompagner les
gens". J'ai toujours ce petit pincement de regret. Je me réveille
et aux informations, j'apprends l'accident d'un autobus de touristes.
Mon père décédé vient me voir. Je n'étais
pas en bons termes avec lui. Il me dit: "Je peux venir te parler
car tes vibrations le permettent. Maintenant que je ne suis plus là,
tu peux m'apporter une rose!". Je lui réponds que j'ai coupé
tous les rosiers pour l'hiver; il me répond: "Tu as encore
une rose jaune". Je me réveille; je vais voir le rosier
en question; surprise, il y a un bouton de rose jaune! Je l'ai porté
sur sa tombe.
Il y quelques années, je faisais un voyage touristique à
Katmandou; une dame qui était avec nous décède,
le responsable du voyage, avait de gros ennuis pour rapatrier
le corps. Alors dans la nuit, cette dame vient me voir et me dit : "mais
pourquoi tant d'ennuis, dites leurs qu'ils me laissent içi, je
suis tellement bien, ça n'a plus d'importance l'endroit ou il
vont me mettre ".
Voila je ne t'en raconte pas plus, car il y en a d'autre et ce serait
trop long.
Cristaline
Décembre 2003
