Signes
Jean-Paul et Francoise, la cinquantaine, sont frère et soeur.
Tous deux divorcés vivent avec leur mère. Au cours du
printemps de l'année 1999, la maman est prise de quintes de toux
qui persistent malgré plusieurs traitements. On décide
de la faire examiner en milieu hospitalier. Une radiographie pulmonaire
est pratiquée qui met en évidence de nombreuses tâches
...suivie d' une biopsie révèlant le caractère
cancéreux des tumeurs. La maman ne vivra encore que quelques
semaines.
Environ un an s'est écoulé. J.P. rentre à son domicile
après sa journée de travail. Son attention est attirée
par le palmier dans leur propriété ... le voilà
parfaitement taillé. Il se fait cette réflexion : "
tiens, Françoise ne m'a rien dit...". Sa soeur à
son retour lui apprend qu'elle n'a donné aucune consigne à
leur jardinier. Le lendemain J.P obtient le chef d'entreprise au téléphone
et lui dit : " nous ne comprenons pas car ni ma soeur ni moi-même
ne vous avons demandé de tailler notre palmier... l' homme marque
un temps d'hésitation puis répond : " Votre mère
m'en a donné l'ordre par téléphone monsieur ! "
"Ma mère !!??... mais maman est décédée
depuis une douzaine de mois !! ". Interdit, l'interlocuteur ne
voulu même être réglé pour son travail .
Autre phénomène plus proche de nous . Le père de
J.Paul et F. s'était installé avec eux après la
mort de la maman. Tous trois décidèrent un jour de déjeuner
au restaurant. Un peu avant midi, ils tirent les volets de leurs fenêtres,
porte- fenêtre, ferment leurs vitres, laissant leur caniche à
l'intérieur, puis partent en donnant plusieurs tours de clef
à leur porte d'entrée . A leur retour, c'est l'incompréhension...
tout le haut de la villa est de nouveau ouvert et le chien aboie sur
leur balcon ! Ils ouvrent la porte, passent le seuil, arrivent dans
le salon et là , ont droit à deux autres surprises : La
télévision est allumée et un vase rempli de fleurs
qui était placé sur une table près d'une photo
de la maman se trouve maintenant... sur le fauteuil que cette dernière
affectionnait ! Ce bouquet avait été acheté à
l'occa sion de la fête de mères. Quelques mois plus tard,
ce même fauteuil fut l'objet d'un autre fait déroutant
: sous le regard ébahi de J.P et F., un coussin qui y était
posé, se mit à dévaler sur plusieurs mètres
et cela, sans le moindre courant d'air .
En cette nouvelle année , nos amis pensaient en avoir fini avec
l'étrange , que nenni... 16 janvier au matin, la sonnerie du
portable du papa se met à sonner avec insistance, il appuie sur
la touche d'écoute et entend : " c'est moi, c'est moi"...l'homme
est persuadé de reconnaître la voix de celle qui fut son
épouse, il est ébranlé ; seuls quelques proches
dont le nombre tient sur les doigts de la main, avaient son n° de
téléphone.
Dix jours plus tard, toujours le matin, vers 10h30, Jean-Paul rentre
tranquillement chez lui après avoir acheté quelques denrées
de base. Hormis un retraité qu'il voit au loin et rencontre assez
rarement, la rue est déserte. Il est a environ trois cent mètres
de son domicle, quand il apercoit un objet brillant sur le trottoir;
il se rapproche, c'est une bague. Se baissant, il saisi l' anneau et
au moment de se relever se retrouve nez à nez avec une jeune
fille qu'il n'avait ni vu arriver ni entendu ( aucune rue transversale
n'est proche...) Cette fille lui dit : "vous avez trouvé
un bijou ?" "Oui, c'est une bague répond J.P., tenez,
je vous l'offre" " non, non, c'est à vous , elle a
de la valeur, regardez, il y a un poinçon, gardez cette bague,
elle vous portera bonheur " "Merci mais... que faites-vous
dans le quartier demande J.P. ? " Je cherche du travail" "
Ah, eh bien donnez-moi votre adresse, si j'ai quelque chose , je vous
préviendrai" " Je n'ai pas d' adresse répond
l'adolescente, je suis de nulle part et j'ai 17 ans aujourd'hui".
" Vous pourriez être ma fille lui dit J.P., tenez un petit
bil let pour votre anniversaire, je vous fais la bise aussi" "
Je ne veux pas d'argent" " Je ne vois pas ce que je pourrais
vous offrir ?" " Donnez-moi un morceau de votre pain";
J.P. acquiesce. La fille remercie, entame ce pain délicatement
par petits morceaux en se servant de ses doigts, mais ne le fini pas.
Avant de quitter notre ami, elle lui dit: " monsieur, vous êtes
un brave homme" et poursuit en revenant sur l'objet trouvé
: " gardez cette bague, elle vous portera bonheur le restant de
votre vie". Chacun alors prend une direction opposée. J.P.
tout abîmé dans ses pensées fait quelques pas, une
vingtaine , puis se retourne sur cette fille comme pour se rassurer
qu' il n'a pas rêvé , mais... elle n'est plus dans son
champ de vision.
Gilbert, le 19/02/2006
Il
m'a dit au revoir

Voici mon témoignage entier et sincère tel que je l'ai
relaté par écrit il y a plus de 15 ans, 2 semaines après
le décès, à 46 ans, (accident médical) de
mon mari.
Je vous le confie afin qu'il apaise des douleurs morales comme il a
apaisé la mienne:
Il était environ 6 h 45, j'étais éveillé
depuis environ une heure de temps, lorsque je ressentis une impression
très forte: la présence d'un être dans ma chambre
(la porte du couloir était entr'ouverte et un peu de lumière
pénétrait dans la chambre). Cet être était
debout, au pied de mon lit, il s'approcha et se pencha pour s'allonger
à mon côté, la première pensée qui
me vint fut que cela lui serait impossible car j'étais tout au
bord et il n'y avait pas de place près de moi!
L'être s'allongea tout près de moi, comme si le lit était
plus large qu'en réalité. il me serra très fort,
je ressentis une joie ineffable de ce que j'appelle "une union
d'âmes"!
Puis je vis ses traits, sa tête était contre la mienne,
nos cheveux se mêlaient, je voyais les moindres détails
de son visage tout près du mien, et je reconnus mon mari. Son
regard n'était pas dirigé vers moi, mais vers le plafond.
Il ne parla pas, mais par une sorte de transmission de pensée,
j'entendis sa voix dans ma tête. Il me donna ce message très
clair. J'avais l'impression que chaque mot était important et
qu'aucun terme n'était superflu!
"Je suis revenu pour te rassurer! J'ai été obligé
de partir, je n'avais pas le choix! Mon amour, ne t'inquiète
pas; où que tu sois, je serai toujours près de toi, je
ne t'abandonnerai jamais!
Prends ma force, je te la donne, c'est la force que j'avais ici -bas,
elle passe en toi, je t'en fais don!"
À ce moment, je sentis une chaleur intense passer dans ma main
et remonter dans mon bras. Puis peu à peu, la chaleur s'atténua,
disparut... La présence se gomma et s'effaça avec une
grande douceur!
Depuis le début de cet événement, je tentais d'appeler
ma fille qui se préparait dans la salle d'eau voisine. Je n'avais
qu'une idée: lui crier: " viens vite, papa est là!"
Mais malgrè tous mes efforts, aucun son ne sortait de ma gorge,
qui était absolument paralysée comme s'il m'était
interdit d'appeler!
Quelques secondes après la fin de cette apparition, ma gorge
se dénoua et je pus enfin appeler!
Aussitôt, des larmes inondèrent mon visage, tout à
la fois d'émotion et de bonheur pour avoir eu la chance de connaître
cet instant extraordinaire de communion et de bonheur.
Ma fille entra dans la chambre, car une voix intérieure lui
suggérait: "Va voir maman, elle a besoin de toi!"
Je dois aussi ajouter que la veille de ces faits, j'avais par deux
fois et à 2 personnes différentes, affirmé que
je ne craignais nullement de recevoir un signe de l'au-delà,
s'il existait ! Ce détail me semble important car j'ai eu confirmation
que signes et dialogues ne sont possibles que si la personne le souhaite
sincèrement et si elle est prête psychiquement (les esprits
des êtres chers redoutent de nous effrayer!)
Je vous laisse imaginer le réconfort que m'a apporté
cet événement ;par la suite j'ai eu encore des années
de tristesse, mais plus jamais de désespoir, car je sais que
tout ne s'arrête pas à la mort du corps physique! Le don
de sa "force vitale" (lui qui en avait tant) m'a aidée
en de nombreuses circonstances et je n'ai plus jamais douté que
nous nous retrouverions un jour!
Marie-Jo M.
Le 12/02/2006
Voisine,
voisin

Voici mon histoire :
1er évènement :
Je suis arrivée en Guadeloupe depuis 7 ans avec mon ami, plus
précisement le 02 mars 1998.
Nous avons trouvé une maison en location au mois de mai de cette
même année. Cette maison appartient à nos propriétaires
qui sont également nos voisins et sont devenus, au fil des ans,
nos amis. Dans cette maison vivait la "maman" de notre propriétaire.
Elle est décédée des suites d'une longue maladie
à la clinique qui se trouve à 5 minutes à pied
de chez nous, au mois d'octobre 1997.
Au début, je ne prêtais pas attention aux choses "bizarres"
qui se passaient. C'est à dire lumière qui s'allume toute
seule, grincement d'escalier etc...
Mais un jour, cela a vraiment été flagrant.
Il s'agit d'une "bête" pince à épiler.
Je devais en racheter une car je ne trouvais plus la mienne. Ca à
duré une bonne semaine. Et puis un soir (rien qu'en y repensant,
j'en ai des frissons) nous sommes sortie dîner dehors avec un
collègue de travail de mon ami qui était en séjour
chez nous. Ce soir là donc, j'ai décidé de me maquiller
un peu. Dans notre salle de bains, nous avons une petite armoire murale
en bois avec sur le côté droit, trois petites étagères.
Elles sont si petites que seul ma trousse à maquillage y prend
place et encore, je l'a met de travers pour la faire entrée.
Jusqu'ici rien d'anormal me direz vous.
Lorsque nous sommes rentré de notre dîné, je suis
allez me démaquiller. Et quand j'ai levé les yeux pour
me regarder dans le miroir, la pince à épiler se trouvait
là, juste devant cette même trousse à maquiller
dont je m'étais servi peu de temps avant. J'ai eu la "trouille"
car je savais qu'elle n'y était pas quelques heures avant. Je
suis monté à l'étage demandé à mon
ami si c'était lui qui l'avait retrouvé, mais non. Ce
soir là, je me suis dit qu'il y avait quelqu'un "d'autre"
dans cette maison. J'ai eu du mal à m'endormir, peut être
parce que je m'en suis fait tout un film. j'avais l'impression une fois
couché que quelqu'un m'oppressait le corps. Le lendemain, ca
allait mieux mais je restait persuadé que je n'avais pas rêvé.
Je n'en ai pas reparlé à mon ami car lui n'y crois absolument
pas.
Quelques jours se sont passés et un soir, notre propriétaire
est passé nous voir pour nous prévenir qu'il y allait
avoir beaucoup de monde chez lui le lendemain pour une soirée
de prières. Là, j'ai sauté sur l'occasion en lui
disant :
- "vous savez, il se passe des choses étranges dans la maison."
Et lui me répond.
- "Mais non, ce n'est pas possible et puis, il n'y a eu que la
maman de ma femme qui à vécue dans cette maison. Avant,
c'etait un terrain où on élevait les cochons."
Je lui répond.
-"Ca va vous paraître bête, mais j'ai une pince à
épilé qui a disparu et
Et là, je n'ai pas eu le temps de finir de lui raconter qu'il
m'a dit :
-"venez, vous allez raconter ça à ma femme."
J'ai raconté l'histoire à sa femme. Elle est devenue blème
et m'a expliqué que sa maman tenait à se faire épiler
quasiment tout les jours. Elle était intraitable sur ce sujet.
Là, j'ai eu de gros frissons et les larmes me sont montées
aux yeux, je n'y pouvais rien.
Mais ce n'est pas tout. Sa femme m'a demandé quand était
réapparue la pince et je le lui ai dit. Elle m'a alors annoncé
que c'était la date anniversaire de sa maman. Ca fait beaucoup
de coincidences non?
Deuxième évènement :
Je suis parti une semaine en Guyane française rendre visite à
ma soeur. J'avais emmené une bague avec une pierre en ambre.
C'est ma soeur qui me l'a offerte il y a quelques années et je
voulais lui faire voir que je l'avais toujours.
A mon retour en Guadeloupe, j'ai eu beau la chercher, j'ai même
demandé à ma soeur si je ne l'avais pas oublié
chez elle. Rien à faire. C'était au mois de mai 2004.
Puis deux mois ont passés et j'ai oublié cette bague pensant
l'avoir définitivement perdue. Et puis, le fils de mon ami est
venu en vacances au mois d'aôut. Un soir, j'ai sorti ma boîte
à bijou et lui ai montré ceux que son père m'avait
offert. (on ne le voit qu'une fois par an). Toujours pas de bague. Mais
le lendemain, je cherchais quel bijou j'allait mettre, et sur quoi je
tombe? Et bien oui. L'anneau est en argent, mais là, elle était
toute noir. Comme si elle avait séjourné des années
dans la terre ou je ne sais où. Quelques jours plus tard nos
propriétaires sont venus dîner à la maison à
l'occasion de l'anniversaire du fils de mon ami. J'en ai donc profiter
pour dire à ma proprio, vous savez, il s'est passé encore
quelque chose de bizarre. Sans lui en dire plus, je suis allé
chercher la bague et lui ai montré. Elle m'a dit :
-"c'est bon, j'ai compris."
Et elle m'a expliqué que sa maman avait une très belle
bague en ambre et qu'à sa mort, la pierre avait disparu. Il ne
restait plus que l'anneau. Eux, pense que c'est quelqu'un de leur famille
qui l'a volé.
Alors, je ne sais pas ce que vous en pensez, vous pouvez me le dire
si vous voulez. Pas de problème.
Moi je crois que cette dame (ma tina de son surnom) voulait juste faire
savoir à sa fille qu'elle était toujours prés d'elle.
Elle s'est "servie" de moi pour faire passer le message. Je
suis très sensible et très réceptive par moment.
Elle s'est servie des objets que je possède et qui avait une
ressemble avec les siens ou avec ses habitudes pour que l'on me croit.
Car je ne savais rien d'elle avant.
J'espère juste qu'elle me donnera encore quelques signes avant
que l'on parte.
On déménage au 1er aout 2005...
Carole
Pour
ses enfants

A la suite du décès de leur mère...
Je tiens le témoignage ci-dessous d'amis de longue date.
Pour extra-ordinaire que soit ce type de faits, la question est de savoir
si l'on peut l'attribuer aux défunts compte tenu de nos potentialités
pk.
Jean-Paul et sa soeur Françoise, la cinquantaine, après
leur divorce, étaient
retournés vivre auprès de leur mère . Un jour,
cette dernière fut prise de
quintes de toux persistantes que les médicaments ne parvinrent
pas à faire
régresser; elle passa alors une radio pulmonaire qui mit en évidence
une
mutitude de tâches et une biopsie en révèla le caractère
cancéreux. La maman
décéda assez rapidement. Environ sept mois plus tard,
Jean- Paul rentrant de
son travail remarqua que le palmier de leur propriété
avait été taillé . Il se
fit cette réflexion: "tiens, Françoise ne m'a pas
parlé de l'intervention d'un
jardinier ! " Dès son retour, la soeur fut interrogée
mais répondit par la
négative... mystère . Une dizaine de jours s'écoula
et mes amis trouvèrent dans
leur boîte aux lettres la facture du travail. J.P. appella l'entreprise
, eut
le patron et lui dit: " Je ne comprends pas, pas plus que ma soeur
car aucun de
nous ne vous a demandé d'intervenir chez nous!" " Comment
répondit le
professionnel! mais...on nous a téléphoné pour
cela! " On vous a téléphoné!
mais qui donc!!? " Mais.. votre mère!" "Ma mère!?...!
ma mère est décédée
depuis plus de six mois!
Un second fait s'est produit plus récemment, dans la même
journée, celle dédiée
à ... la fête des mères... Ce jour-là, J.P.
avec son père ( revenu vers ses
enfants...) avaient décidés de déjeuner au restaurant.
Ils sortirent vers 11 h.
en ayant préalablement enfermé leur chien dans le living,
fermé les fenêtres et
la porte d'entrée bien évidemment. De retour vers 14 h
ils constatèrent que les
fenêtres étaient ouvertes ( Françoise travaillait)
et que le chien aboyait...
sur la terrasse. Ils pénétrèrent dans l'habitation
et nouvelle surprise, une
corbeille de fleurs achetée en souvenir de la maman qui se trouvait
sur une
table était maintenant posée sur le fauteuil qu'elle affectionnait.
Environ 1 an auparanant, sous les yeux ébahis de J.P. et F.,
sans le moindre
courant d'air,un coussin qui était sur ce fauteuil s'était
mis à dévaler sur
plusieurs mètres !
Gilbert G. , le mercredi 2 février 2005
Un
papa
Bonjour, Je suis très intéressée par les sujets
qui concernent l'au-delà, ou la vie après la vie. Je suis persuadée
qu'il existe quelque chose et que les êtres chers qui nous quittent
se manifestent, si bien sûr, on y prête attention. Je vais vous raconter
un fait réel qui s'est passé chez mon fils & ma belle fille.
Après le décès de Raymond, (papa de ma belle-fille),
la nuit même qui a succédé à l'enterrement un cadre représentant une
propriété dans le midi, chère aux coeurs de toute la famille, posé sur
le radiateur un objet placé devant, il ne pouvait en aucun cas glisser.
Alors, il est tombé sur le sol passant au-dessus de l'objet, sans casse.
Les enfants effrayés ont cru à un tremblement de terre .. et ont téléphoné
au centre des renseignements des séismes : NON, rien. Nous sommes tous
persuadés que Raymond s'est manifesté, et en sommes heureux. Il est
arrivé de nombreux petits signes. Ca réconforte.
Salutations Irène H, le 19/09/2003
Une
maman

Ma mère est décédé
fin mars. Trois jours avant son décès la chaîne
en or de la sainte vierge que j' avais mis autour de son coup pour la
protéger m 'est apparue dans un rêve et s'est brisée
lentement comme un ralenti. Je n 'ai pas d' explications.
Depuis quatre années, je m' interroge
sur ma promenade aux cimetière où mon parrain a été
enterré. Je passe l' entrée de ce lieu lorsqu' une personne
me regarde. Je fus d' abord étonnée car son visage représentait
l' image de mon défunt. En sortant il m' est apparu au fond du
parking sur son vélo. Toujours cette ressemblance. Trois jours
avant le décès de cette personne de ma familles, j'ai
rêvé que je le rencontrai dans sa chambre d' hôpital
où il venait de subir une opération du cur. J' étais
assise sur une chaise près de son lit avec cette lumière
brumeuse qui nous entourait. On s' est parlé, il m'a dit que
tout irait bien à présent que s' était terminé,
oui trois jours avant son décés.
Je me souviens de mon enfance, lors de cette épisode où
à cette époque je mennais une existance plongée
dans la tristesse. Ma marraine décédée m' est apparue
dans un rêve, on s' est parlée pendant quelques instant
de tout ce qu' elle avait vécu depuis sa mort, c'était
pour moi très rassurant. Ce qui était étrange c'est
de me retrouver avec elle seule dans son ancienne demeure avec le décor
qui n'avait pas changé depuis tout ce temps. Surprise, à
mon réveil ma mémoire a tout oublié sauf que nous
y étions.

Patrick.D.
