Certaines
superstitions concernent des présages favorables, comme trouver
un trèfle à quatre feuilles, mais beaucoup d'entre
elles supposent que des faits ou des actes en rapport avec la mort
mettent en branle des forces occultes maléfiques. Par exemple,
poser un chapeau sur un lit porte malheur parce que cela évoque
une couronne sur une tombe. Au Japon, on évite le chiffre
4 parce qu'il peut se prononcer « shi », c'est-à-dire
« mort », et il n'est guère heureux d'orienter
sa tête vers le nord lors de son sommeil, car ainsi sont étendus
les défunts.
Mais aujourd'hui, on tend
plutôt à identifier des signes de l'au-delà
dans ce qui s'écarte des lois connues de la nature - tant
qu'on n'a pas fourni d'explication scientifique ou décelé
une supercherie, comme les cierges volants de l'église de
Delain, bourgade franc-comtoise dont le maire a récemment
cherché à faire la publicité.