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Le 28 Avril 2004 - Outre-vie.com. Propos recueillis par Xourim.

Jean Riotte dans son livre " Ces voix venues de l'au-delà ", éditions Albin-Michel, nous livre un témoignage aussi émouvant qu'étonnant : Son fils Pascal, pilote de chasse, décédé héroïquement aux commandes de son appareil, communique avec sa famille.

- Vous étiez avocat de droit international lors de la survenance des évènements, et malgré la réserve et la pondération que requière votre éminente fonction, vous vous êtes fait l'écho de ces phénomènes paranormaux et vous avez publié " Ces voix venues de l'au-delà ". Nous sommes curieux de connaître la réaction de votre milieu professionnel et n'avez-vous pas craint des réactions d'incrédulité, voire d'hostilité qui généralement accompagnent ce type de témoignage.

La liberté de pensée et d'expression sont parmi d'autres caractéristiques essentielles, au cœur de la profession d'avocat. L'indépendance d'esprit aussi. Il n'y avait donc aucune raison que la profession qui de surcroît recouvre tout l'éventail des convictions et des opinions de notre société, prenne une position quelconque.
Dans le courrier abondant que je reçois, j'ai trouvé quelques lettres très chaleureuses et sympathiques de confrères, qui m'ont touché. Je n'en tire pas d'autre conclusion.
Quant à votre invocation de réactions supposées d'incrédulité du public devant habituellement accompagner un témoignage tel que le mien, vous êtes tout à fait dans l'erreur. Des réactions très émouvantes et enthousiastes d'une grande partie de mes lecteurs ou de mes auditeurs- lors de mes conférences ou de certaines émissions- attestent le contraire.
Elles m'ont en tout cas révélé que la société civile est, d'une façon générale, beaucoup plus fine et ouverte qu'on pouvait le supposer.

 

 

Dans la préface de votre livre, le Père Brune évoque les communications venues de l'au-delà : " Si vous saviez !!! ". M. Riotte, que savez-vous que nous ne savons pas ?

Par l'expérience concrète vécue depuis bientôt 15 ans, j'ai découvert que la survivance de nos disparus, avec leur personnalité et leur amour intact, est une réalité incontournable. C'est cette information majeure que j'ai voulu faire partager au plus grand nombre. De plus, j'observe qu'en cette période où les sociétés humaines, déboussolées, semblent perdre tout contrôle et tout repère, cette révélation et toutes ses incidences, peuvent être capitales pour le devenir de notre espèce.

 

 

Pourquoi, contrairement au commun des mortels, avez-vous cherché à approfondir cette relation que certains nomment " syndrome de deuil ? Refus de l'inacceptable, volonté de perdurer la présence de Pascal ?

Parce que comme vous-même et votre association, je faisais partie du " commun des mortels " s'interrogeant, de façon récurrente et en faisant abstraction de toutes convictions religieuses si honorables et respectables qu'elles soient -assurément- sur le sens véritable de l'existence humaine. Depuis la sortie de mon livre, je découvre que très nombreux sont ceux qui aspirent à la même compréhension.
La vie matérielle, physique, est importante, souvent agréable d'où le succès de nos sociétés de consommation- mais il ne satisfait pas le besoin de comprendre de beaucoup. Qu'il s'agisse de ceux là - qui sont nombreux- où de ceux qui ont subi un deuil insupportable voire atroce - tel la perte d'un enfant - par exemple- qui les interpellent avec une force renouvelée sur la finalité de l'existence humaine.

Le matérialo - matérialisme à la mode et encore dominant - plus pour longtemps, je crois - de notre époque, faisant croire à la seule dimension physique de l'existence humaine, a complètement occulté la possibilité d'une autre dimension spirituelle de l'homme.
Or, voici que par le truchement des récents progrès techniques - tel que le magnétophone, qui n'avait évidemment pas été conçu dans cette intention - l'extraordinaire réalité de cette survivance de la conscience, éclate de la façon la plus concrète et démonstrative.

Comment pourrait - on rester muet face à une telle révélation ? Vous parlez de " refus de l'inacceptable " mais c'est de " refus de la vérité " qu'il faudrait parler. Et cette vérité merveilleuse, comme le montre la transfiguration de tous les désespérés à qui j'ai pu la faire connaître, leur à permis de " faire leur deuil " (selon l'expression consacrée) d'une façon autrement plus supportable et rapide.

 

Ne peut-on imaginer que vous soyez à l'origine de ces manifestations. Refusant la réalité, vous matérialiseriez l'image de Pascal sur différents supports fugitifs (vitre, miroir, …) et interpréteriez de manière abusive toute manifestation ou signe dans l'hypothèse d'un message en provenance de Pascal ?

D'abord il ne faut pas confondre certains signes, impressionnants et concordants mais pouvant donner lien à contestations, avec les réponses ou déclarations spontanées enregistrées en TCI.
- Les messages ainsi reçus, sans exception sont toujours en rapport étroit et manifeste avec la question posée ( ou la préoccupation exprimée) , mais leur contenu, dans sa teneur comme dans sa forme, n'est jamais celui attendu. Il est même souvent en opposition complète avec ce que l'opérateur espérait, voire à mille lieues de ce qu'il pouvait imaginer ou supposer. Plusieurs messages cités et commentés dans mon livre en sont l'illustration tout à fait éclatante.
- Il ne pourrait donc s'agir d'une projection animiste de l'opérateur, impossible pour ce motif.
o -De plus, lorsqu'il s'agit d'un disparu que nous avions bien connu sur cette terre - Pascal par exemple - on reconnaît aisément dans ses propos les expressions préférées de son langage, la cadence de sa phrase, la modulation et l'intonation de ses finales.

A cela s'ajoute que, dans beaucoup de réponses, notre interlocuteur ressuscite - pour mieux s'identifier - des souvenirs personnels ou des expressions ou des surnoms intimes qui, par leur banalité ou par leur ancienneté, étaient complètement sortis de notre mémoire et ne nous seraient jamais revenus spontanément à l'esprit.

Une autre particularité étonnante est que, lorsque la voix se présente au dessus ou en dehors du fond énergétique choisi, elle correspond toujours au sexe de la personne interrogée ou interpellée. Tel est le cas par exemple, lorsqu'en réplique à une question posée par ma femme à Pascal, la réponse immédiate et forte reçue, strictement contraire à la certitude de l'opératrice, est celle d'une voix indiscutablement masculine et jeune.

Souvent même aussi - une fois sur quatre environ -, si incroyable que cela apparaisse, le timbre de la voix conjuguée au rythme de la phrase, est clairement reconnaissable. Stupéfiant mais indiscutable.

Et lorsque d'aventure on se demande, après l'écoute de tel ou tel propos, si ces observations ne sont pas quelque part le fruit de notre imagination, il nous suffit de réécouter attentivement la bande dans son contexte pour se convaincre du contraire.
Pour toutes ces raisons, dont chacune est par elle-même péremptoire, il est manifeste que c'est bien le disparu interrogé qui nous répond, et nul autre. Affirmer le contraire relèverait d'un réel manque de bon sens ou de bonne foi.

 

Cette histoire nous propose un rendez-vous avec l'au-delà. Inimaginable et pourtant. Pourquoi à ce jour est-il aussi difficile de convaincre les sceptiques de cette autre réalité ?

C'est difficile parce que cela heurte des préjugés matérialistes enracinés qui plombent nos sociétés depuis plusieurs siècles. Et il se révèle que cette mentalité est plus forte en France que dans tous les autres pays d'Europe, à fortiori du monde. Cartésianisme mal compris ? (vous savez que Descartes postulait d'abord l'existence de Dieu, ce que la plupart ignorent). Effet pervers de la révolution française dont certains ont tiré la conclusion simpliste que rien de ce qui l'avait précédé ne devait être retenu ? Ou faudrait-il plutôt y voir à l'œuvre les pesanteurs de notre société de consommation à merci, qui ne laisse plus le temps ni le goût de la réflexion sur les vrais questions : le sens de l'existence, sa finalité, son contenu réel par delà les apparences. Il est probable que tous ces facteurs interviennent simultanément pour renforcer l'à priori doctrinal du " tout est matière ", fondé sur un préjugé culturel.


Car, comme le déclarait St Augustin il y a un millénaire et demi déjà, avec une évidence et une modestie qui font trop souvent défaut aujourd'hui : " Pour discerner avec connaissance le vrai du faux, il faut quitter la pensée qu'on tient la vérité ".
o Heureusement, un nombre croissant de physiciens de pointe et de penseurs, ne partagent pas l'opinion que les phénomènes paranormaux n'ont pas droit de cité dans notre existence. Il me revient en mémoire ce propos de Joseph de Maîstre il y a deux siècles : " Nos anciens qui voyaient des esprits partout étaient moins sots que nous, qui n'en voyons nulle part ".

A l'opposé du matérialisme néantiste, on peut trouver une certaine forme d'intégrisme extrême dont l'effet, quoique fondé sur une doctrine ou une foi contraire car essentiellement spiritualiste, est cependant la même : écarter à tout prix la recherche sur la survivance et sa mise en évidence, voire les ignorer. Pour des raisons radicalement opposées, ces conceptions ennemies, à leurs corps défendant, se rejoignent pleinement. Comme l'avait constaté avec bon sens Sébastien Mercier, il y a 200 ans, dans une formule devenue proverbiale : " Les extrêmes se touchent ". En voilà une nouvelle et bien fâcheuse illustration.

Il faut cependant saluer le courage et le bon sens d'une grande Eglise, la catholique en l'espèce, d'avoir, comme je l'analyse dans mon livre, pris naguère sur le sujet une position très sage en acceptant - comme rapporté par l'Observatore Romano en 1996 et confirmé en France en 1999 - les contacts pris par les endeuillés ou les chercheurs sincères - avec le magnétophone, en l'occurrence -.
Il n'en reste pas moins qu'entre les deux grands blocs conservateurs sus- évoqués, que leur conceptions antagonistes amènent donc à une conclusion commune : silence et statu quo, la société civile, elle, fait son chemin. Elle refuse de se laisser enfermer entre les a priori et les interdits, consciente de ce blocage inadmissible sur le chemin d'une connaissance primordiale. Le nombre croissant de personnes adhérant à cette recherche et à cette réalité salvatrice en témoigne.

Cela étant, tous les points de vue sont soutenables et il n'y a pas inconvénient à ce que le scientisme continue à nier ce qui lui échappe, ce qui ne rentre pas dans ses schémas de pensée. Cela n'empêchera pas la Terre de tourner et la vérité de se répandre peu à peu. Là est l'essentiel.

 

Dans ce type d'expérience certains se tournent vers la religion ou le mysticisme. Pas vous. Vous avez abordé une démarche scientifique à la recherche de preuves spirituelles, philosophiques et matérielles. Alors, votre quête a-t-elle été fructueuse ?

Oui, je l'ai fait par désir de savoir et j'ai gardé un strict souci d'objectivité dans mes contacts, mes analyses et mes conclusions. Bien que d'éducation catholique et sans aucune animosité à l'égard des religions en général, qui méritent le respect, celles-ci n'avaient pas à intervenir dans une procédure de recherche de preuves objectives.
Ma quête, vous l'avez compris, a été très fructueuse, même bien au delà de mes espoirs initiaux. C'est la raison pour laquelle, après avoir rassemblé une expérience très variée mais riche et continue de faits incontournables durant 12 années - et plus aujourd'hui- j'ai pris la décision d'en témoigner auprès du grand public. Mon livre est à la fois par l'expérience soumise à la critique et par les réflexions qu'impose le phénomène- les miennes mais aussi celles de grands scientifiques et penseurs contemporains et passés-, un témoignage et un document.
Ma décision d'écrire ce livre, comme je l'ai déclaré dans son préambule, a été motivée avant tout par le souci de donner une réponse authentique à tous ceux qui cherchent, et une révélation salvatrice à tous ceux qui, dans la douleur d'un deuil, se croient plongés dans le néant. Ce néant que notre société matérialo-materialiste cultive et vénère au point -comment à t-on pu en arriver là ? -d'en avoir fait son credo. Et qui n'existe pas, la preuve en est rapportée.
Cependant, depuis quelques années, le succès des œuvres de fiction suggérant des situations de survivance partielle ou croisée avec la vie des humains, est patent. Et il n'est pas près de s'éteindre car, sur un plan en apparence plus sérieux, certains commentateurs du paranormal, s'appuyant implicitement sur l'a priori - aujourd'hui inconcevable, pour les raisons catégoriques énoncées précédemment - d'une origine des phénomènes se situant dans des pouvoirs inexpliqués des vivants - excluant ainsi toute manifestation des esprits des disparus -, exploitent l'archaïque et éternelle valse-hésitation entre la suggestion et le doute. Ainsi le jeu peut-il se prolonger longtemps et leur fond de commerce se pérenniser.


Il est donc temps que la vérité avérée, telle que révélée par la TCI, de la survivance de notre conscience dans un autre espace-temps - la trame de la tapisserie, sa face psychique dont nous ne connaissons que l'endroit ou la face physique, selon la belle image du grand physicien Olivier Costa de Beauregard - soit largement connue de tous. J'espère et crois y contribuer utilement.

 

 

Dans ce cadre, vous avez certainement rencontré de nombreuses personnes. Qui vous a impressionné ? Qui vous a subjugué et qui vous a trompé ?

Personne ne m'a trompé ni subjugué. J'ai découvert l'existence de cette méthode dite TCI par ma lecture stupéfaite, fin 1988, du livre du Père rune " Les morts nous parlent " puis par des contacts personnels - comme exposé dans mon ouvrage - et je l'ai ensuite pratiquée. Ceci depuis 15 ans à ce jour. Et après quelques recherches ou mises au point techniques simples, que je m'imaginai bien plus compliquées qu'elles ne le sont.
o La suite vous la connaissez : la révélation d'une réalité splendide et tellement vivante, le changement du sens de l'existence qu'elle induit, la nécessité d'en témoigner et d'y réfléchir pour instruire et réconforter.

 

 

Cette attitude qui consiste à entretenir la communication avec un défunt, ne fait-elle pas obstacle à " l'acceptation " et à la " démarche de deuil " qui accompagne tout décès ?

Au contraire. Comme en justifie le profond changement de vision et de comportement de tous ceux qui ont témoigné leur gratitude des preuves qui leur ont été apportées - et que beaucoup ont obtenu directement à leur tour - l' " acceptation " s'est faite infiniment mieux qu'à l'ordinaire. Ce n'est plus dans le désespoir et dans le dégoût de l'existence que s'effectue douloureusement cette démarche. C'est dans la certitude d'une continuité de l'existence, des retrouvailles déjà faites, de celles futures encore plus puissantes, qu'on la voit s'accomplir promptement et dans une certaine joie sereine.
o Et c'est encore, le sens de l'existence - de toutes nos existences- enfin découvert et avéré.

 

 

En d'absence de signes ou de manifestations du défunt, encouragez-vous chacun à tenter de communiquer avec la personne disparue ?

Que ceux qui en ont l'envie et la volonté, n'hésitent pas à tenter la communication. Cela avec calme, patience, en rejetant toute angoisse, tout désespoir paralysant, dans la confiante sérénité du lien d'amour pérenne. Si la communication s'établit, leur vie en sera radicalement changée. Si elle ne se concrétise pas tout de suite, ils doivent savoir que les causes possibles en sont encore inconnues- puisque la recherche officielle, avec tous ses moyens techniques, reste inexistante sur ce sujet de la mort - ou ce qu'on baptise ainsi - , devenu tabou dans nos sociétés. Mais qu'en tout cas cet échec, souvent provisoire, n'est assurément pas dû au manque d'amour ou d'affection de part ou d'autre, puisque c'est au contraire ce sentiment si fort et indestructible qui a poussé à l'essai de contact. Et les opérateurs doivent savoir que, message obtenu ou pas, l'existence poursuivie de leurs disparus, de tous nos disparus- comme tous leurs messages en attestent - est un fait désormais avéré et acquis. Ils nous disent aussi, expressément, leur joie de se savoir vivants. (" Je suis heureux, je suis vivant ", " Je suis ici, je vis ", par exemple) - ce dont tous leurs messages attestaient déjà implicitement - et surtout de savoir qu'enfin nous en sommes instruits et que le lien est dorénavant noué avec nous.

Simplement, les transcommunicateurs doivent savoir que la méthode à suivre, quoique simple dans son principe, nécessite attention et précautions particulières sur certains points - lors du contact ou lors de l'écoute -, comme je le souligne dans le chapitre distinct qui lui est consacré.

 

De cette dramatique expérience, qu'avez-vous appris ou confirmé ?

J'ai appris - et tous ceux qui comme moi ont connu une perte déchirante, puis capté les claires manifestations de leurs disparus - que l'amour est, sinon la clé, du moins la raison primordiale du contact ou des signes reçus. Nos disparus nous font entendre que leur amour s'applique à nous-même et à leurs autres aimés restés ici-bas, qu'ils déclarent protéger - le peuvent-ils autant qu'ils le veulent, on ne sait, mais leur activisme et leur bonne foi sont à l'évidence entiers-

Mais ils nous révèlent aussi que leur amour s'étend encore aux autres, les plus faibles ou démunis - les enfants notamment, selon notre expérience personnelle- . L'amour, la charité, le respect des autres et l'aide au plus grand nombre semblent donc, ainsi, faire partie de leur credo. Et cela s'exprime dans beaucoup de communications avec les disparus, pas seulement celles, bien que nombreuses, que j'ai reçues.
Je me garderai de généraliser sur ce point, je reste toutefois impressionné par cette attitude si fréquente. L'amour, au sens le plus élevé et le plus général, semble bien, à l'inverse de ce qu'il en est dans ce monde, constituer un objectif prééminent. Après la nouvelle merveilleuse de la survivance que nous apporte déjà la TCI avec ses multiples perspectives, celle-là ne manque pas d'intérêt non plus.
Ce qu'en tout cas Pascal et quelques autres nous ont fait comprendre de façon certaine, c'est le programme que, durant cette vie terrestre, nous devons assumer avec cœur jusqu'à son terme normal. Il se résume à chercher en priorité à nous améliorer et à nous préparer, dans l'amour et le respect des autres, à notre réunion avec eux et à notre vie éternelle. Beau mais vaste programme.
o Il me parait suffisant. Nul besoin d'en rajouter.

 

M. Riotte, encore merci et à bientôt,

 

"Ces voix venues de l'au-delà", de Jean Riotte, éditions Albin Michel

Pilote de chasse, Pascal a préféré mourir aux commandes de son appareil en détresse afin de le détourner des habitations. La ville de Puiseaux (Loiret), que son sacrifice exceptionnel a sauvé d'une catastrophe, a baptisé une rue à son nom. Demeurés inconsolables, ses parents ont depuis reçu différents messages de ce fils trop tôt disparu et ils ont même pu les enregistrer.
Bouleversé par cette expérience, Jean Riotte - alors avocat international, naguère admis á l'honorariat -, rationaliste et " réaliste " convaincu, s'est penché sur le phénomène de la transcommunication instrumentale (TCI) qui permet d'établir des contacts au-delà de la mort. Depuis plus de dix ans, Jean Riotte et son épouse communiquent ainsi avec Pascal. Dans ce témoignage aussi émouvant qu'étonnant ils retracent leur cheminement, avouent leurs doutes et rendent compte de leurs résultats éclatants, de l'authenticité du phénomène et de la pérennité du lien d'amour.
Témoignage mais aussi document, leur ouvrage présente une analyse critique de chaque message, un exposé concret de la méthode de TCI, la révélation de la position ouverte de l'église catholique sur cette méthode, les explications de la science avancée sur la TCI et la survie et de la conscience, enfin les points de concordance entre les révélations de la TCI et d'autres formes de contact récentes ou anciennes avec nos disparus.

Tous droits de reproduction sous toutes formes de ce reportage réservés pour tous pays, sauf citations d'extraits non tronqués accompagnés des références du site, du nom de l'auteur, du titre de son livre et du nom de l'éditeur.

 

 
 


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