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Témoignages
Un fils
contacte son père
Alexandre Dumas
Victor Hugo
Le témoignage de D. Scott Rogo
Le cordon
Manifestations des défunts
Pierre Monnier
Un
fils contacte son père

Un livre parle de l'amour d'un père qui a perdu son fils et qui
ne sait pas où et et comment il l'a perdu. La recherche de de ce
comment et de ce où l' a conduit dans une dimension qu'il n' aurait
pu concevoir. Bien sur qu'il croyait en la vie éternelle... Il n'imaginait
pas cependant qu'il se trouvait le long de la frontière de "la vie
après la vie". Il fallait que son fils disparaisse dans la nuit
pour que dans son esprit l'aube puisse se lever". Cet ouvrage est
la chronique d'un dialogue très spécial entre le père et le fils,
l' "ici-bas" et l'"au-delà". Grâce à l'intermédiaire d'une médium
se dévide le fil qui unit l'avocat à son enfant disparu tragiquement
; Andrea. D'abord critique et incrédule, l'auteur se rend peu à
peu aux faits inexplicable sans pour autant déroger au dogme catholique.
Car ce contact tout particulier a un fin : contribuer à faire grandir
chez les hommes la croyance en l'au-delà. Un livre qui vous fera
méditer.
L'auteur : Lino Sardos Albertini, avocat en cour de Cassation à
Trieste, fut Président de l'Académie des Etudes Juridiques et Economiques
et Président du Conseil diocésain d' Action Catholique de Trieste,
...
Editions :
filipacchi (1985).
L
Alexandre
Dumas
Alexandre Dumas père, dans le tome premier
de ses mémoires, a, de façon remarquable, décrit la nuit où son
père est mort et les curieuses manifestations qu'il observa.
« A minuit, je fus réveillé, ou plutôt,
nous fûmes réveillés, ma cousine et moi, par un grand coup frappé
à la porte. Une veilleuse brûlait sur une table de nuit ; à la
lueur de cette veilleuse, je vis ma cousine se soulever sur son
lit, très effrayée, mais sans rien dire. Personne ne pouvait frapper
à cette porte intérieure puisque les deux autres portes étaient
fermées.« Mais moi, qui aujourd'hui frissonne presque en écrivant
ces lignes, moi, au contraire, je n'éprouvai aucune peur : je
descendis au bas de mon lit et je m'avançai vers la porte. ; «
- Où vas-tu, Alexandre ? me cria ma cousine ; où vas-tu donc ?
« - Tu le vois bien, répondis-je tranquillement, je vais ouvrir
à papa, qui vient nous dire adieu. « La pauvre fille sauta hors
de son lit, tout effarée, m'attrapa comme Je mettais la main à
la serrure, et me recoucha de force dans mon lit. Je me débattais
entre ses bras, criant de toutes mes forces : adieu, papa ! adieu,
papa ! « Quelque chose de pareil à une haleine expirante passa
sur mon visage et me calma. « Cependant je me rendormis, avec
des larmes plein les yeux et des sanglots plein la gorge. Le lendemain,
on vint nous réveiller au jour. Mon père était mort juste à l'heure
où ce grand coup dont je viens de parler avait été frappé à la
porte !
Victor
Hugo
Dans Choses vues, Victor Hugo rapporte
le témoignage de Mme Guérard, récit dont il se porte garant :
« La fille crut que sa mère avait fait un rêve. « Le jour vint,
elle alla voir Mme Lanne. Cette femme était morte dans la nuit,
à quatre heures du matin. Le même soir, Mme Guérin fut prise d'un
vomissement de sang. Le médecin appelé dit : « Elle ne passera pas
vingt-quatre heures. » En effet, le lendemain à midi, un second
vomissement de sang la prit et elle mourut. « J'ai connu Mme Guérin
et je tiens le fait de Mme Guérard, femme pieuse et honnête, qui
n'a menti de sa vie. »
Le témoignage
de D. Scott Rogo

illustre parapsychologue
américain.
En 1965, j'étais étudiant et je suivais quotidiennement
les cours de... Ces derniers se terminaient à treize heures pile,
et j'étais impatient de rentrer chez moi, de me jeter sur mon lit
et défaire un petit somme. C'était devenu un rituel que je respectais
pratiquement chaque jour. Une fois, cependant, les choses se déroulèrent
autrement. Je revins à la maison comme d'habitude ; j'otai mes chaussures
; j'allumai la radio et m'étendis en attendant de sombrer dans le
sommeil. C'est alors que cela se produisit. Je commençai par éprouver
une étrange impression de froid et je me mis à trembler. En voulant
me tourner sur un côté, je m'aperçus que tout mon corps palpitait
et que j'étais presque paralysé. Je me concentrai sur ces sensations
et m'évanouis un instant. Je me retrouvai ensuite en train de flotter
dans l'air : une seconde encore après, j'étais au pied de mon lit,
plongé dans la contemplation de mon corps. Je fis rapidement volte-face
(en me retournant tout simplement) et tentai de me rendre dans une
autre pièce donnant sur le couloir. En me déplaçant, j'avais l'impression
de glisser sur de la gelée ; je perdis un moment l'équilibre et
faillis tomber. Tout était brouillé par une nuée grise qui enveloppait
une forme blanchâtre dans laquelle je reconnus mon corps. Un moment
plus tard, je me réveillai sur mon lit ; mais je réalisai que je
ne m'étais en fait jamais endormi.
Ce phénomène m'inspira une profonde frayeur
: ayant étudié la parapsychologie pendant plusieurs années, je savais
que j'avais vécu une oobe.
Cours pratique de spiritisme
(L.PAVESI) - Editions DE VECCHI
Le cordon

R. Crookall, dans son ouvrage Out of the
Body Expériencesdonne une vingtaine d'exemples dont deux sont
repris par K. Ring :
Estelle Roberts décrivit ainsi la
transition de son mari :
« J'ai vu son esprit quitter
le corps. Il est sorti par sa tête et s'est peu à peu modelé en
une réplique exacte de son corps terrestre. Il est resté en suspension
à environ trente centimètres au-dessus de son corps, étendu dans
la même position horizontale et relié à la tête par une corde. Puis
la corde s'est brisée et la forme spirituelle s'est éloignée en
flottant et a traversé le mur. » .
L'autre récit provient d'un médecin du
XXe siècle qui possédait certainement des dons de médium. Voici
donc comment le docteur R.B. Hout nous décrit la mort de sa tante
« Mon attention fut attirée... juste
au-dessus de son corps physique, par quelque chose en suspension
dans l'atmosphère à peu près à une soixantaine de centimètres
au-dessus du lit. Je n'ai tout d'abord distingué rien de plus
que le vague contour d'une substance brumeuse semblable à du brouillard.
Il semblait n'y avoir là, en suspension, qu'une brume immobile.
Mais, comme je regardais, peu à peu cette vapeur inexplicable
prit du volume, devint plus dense, compacte, et se condensa sous
mes yeux. Puis je fus ahuri de voir se dessiner des contours précis
pendant que cette substance brumeuse prenait une forme humaine...
Je compris rapidement que je voyais
un corps ressemblant au corps physique de ma tante...
Le corps astral [le terme est de Hout] restait en suspension,
horizontalement, à moins d'un mètre au-dessus de sa contrepartie
physique... J'ai continué de regarder et... le corps de l'esprit
[ce terme est à nouveau de Hout] me sembla devenu complet. Je
distinguais nettement ses traits. Ils étaient similaires à ceux
du visage physique, mais rayonnaient de paix et exprimaient la
vigueur au lieu de la vieillesse et de la douleur. Les yeux étaient
fermés comme sur un sommeil paisible et une luminosité paraissait
irradier du corps de l'esprit. Tandis que j'observais le corps
de l'esprit en suspension, mon attention fut attirée, de nouveau
intuitivement, par une substance argentée qui ruisselait de la
tête du corps physique vers celle de l'esprit du double. Puis
je vis la corde de liaison entre les deux corps. Et, tout en regardant,
je me disais intérieurement : la La corde était attachée après
chacun des corps à la protubérance occipitale, juste à la base
du crâne. À son point de liaison avec le corps physique, elle
s'épanouissait en éventail et de nombreuses brindilles séparées
se rattachaient séparément à la base du crâne. Mais, en dehors
de ses points d'attache, la corde était ronde et d'un diamètre
d'environ deux centimètres et demi. Sa couleur était celle d'un
rayonnement lumineux translucide et argenté. Elle semblait vibrer
sous l'effet d'une énergie intense. Je voyais des pulsations lumineuses
la parcourir depuis le corps physique en direction de l'esprit
du double. À chaque pulsation, le corps de l'esprit prenait vigueur
et densité tandis que le corps physique paraissait plus apaisé
et inerte... À ce moment, les traits devinrent très distincts.
Toute la vie se trouvait dans le corps astral... les pulsations
de la corde s'étaient arrêtées... Je regardai les brindilles de
la corde qui s'ouvraient en éventail à la base du crâne. Chaque
brindille claqua... la séparation finale était imminente. Un double
processus de mort et de naissance allait s'ensui- vre... la dernière
brindille de connexion de la corde d'argent craqua et le corps
de l'esprit fut libre. Le corps de l'esprit, qui se trouvait jusque-là
en lévitation (étendu sur le dos) se redressa... Les yeux fermés
s'ouvrirent et un sourire éclaira les traits rayonnants. Elle
m'adressa un sourire d'adieu et disparut. J'ai été témoin du phénomène
ci-dessus comme d'une réalité entièrement objective. J'ai vu les
formes de l'esprit par mon regard physique. »
Manifestations des défunts
Camille Flammarion n'a pas hésité à intituler
l'un des chapitres de son ouvrage sur les manifestations des défunts
: « Les morts qui sont revenus pour affaires personnelles 1 ».
Il relate des cas très curieux comme celui de l'évêque d'Alger.
Mgr Pavis, alors qu'il était un soir tranquillement en train de
lire son journal, vit apparaître devant lui un de ses paroissiens,
décédé quelque temps plus tôt. Il l'entendit prononcer ces paroles
: « Vous qui m'avez aimé, secourez-moi ! J'ai laissé une dette
impayée, acquittez-la, afin que Je cesse de souffrir. » Puis le
"revenant" précisa le nom et l'adresse du créancier ; ce qui permit
à l'évêque, dès le lendemain, de rembourser ce dernier.
Camille Flammarion, Après la mort. Editions Flammarion.
Pierre Monnier
Le 8 Janvier 1915 ,sur le front d’Argonne, tombait un jeune officier
de 23 ans : Pierre Monnier ! Pierre était fils unique
. Le chagrin de Madame Monnier fut immense.Issue d’une famille protestante
stricte , sa foi l’aida à survivre . Toutefois selon ce qui lui
avait été enseigné , elle ne croyait qu’à la Résurrection du Dernier
Jour .
Quelques mois après la mort de son fils , elle l’entendit ,distinctement
l’appeler par trois fois ….Elle demanda :« C’est toi ,
Pierre ? »« Mais oui , maman ! Ne crains rien !
Je suis vivant ».....Puis la voix de Pierre se tut !La
présence invisible restera aux côtés de Cécile Monnier , jusqu’
à sa mort en 1956 , mais la voix extérieure ne devait plus jamais
retentir . Le 5 Août 1918 , trois ans plus tard, Pierre lui ordonne
intérieurement : « ne pense à rien et écris…. »Désormais
, presque chaque jour , après avoir prié et s’être recueilli dans
la chambre de son fils ,Cécile Monnier recevra jusqu’en 1937 des
communications spirituelles qui réunies en 7 volumes donneront « Les
Lettres de Pierre ». (Editions Lanore-Paris)
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