Jung nous a rapporté deux exemples
devenus des classiques
Une dame avait remarqué quà la mort de sa mère
et à celle de sa grand-mère, un grand nombre doiseaux
sétaient rassemblés devant elle. Or, un jour,
son mari cardiaque fut terrassé dans la rue par une crise et
cette femme vit alors un groupe doiseaux sur le toit de leur
maison ; elle " sut " alors avec angoisse la mort de son
mari avant même de la connaître.
Une autre patiente de C. Jung rêva dun scarabée
doré, qui était le symbole de la régénération
dans la religion égyptienne. Or, tandis quelle décrivait
son rêve à Jung, un insecte entra dans la pièce
par la fenêtre ouverte : cétait un scarabée
doré inconnu en Suisse, mais semblable au scarabée égyptien.
La bilocation de Saint Antoine de Padoue
On raconte qu'en 1226, alors qu'il célébrait la messe
du jeudi saint dans une cathédrale des environs de Limoges,
saint Antoine se rappela avoir promis d'en célébrer
une autre, à la même heure, dans un monastère
de cette ville. S'étant agenouillé devant l'autel, il
demeura alors immobile pendant quelques minutes. À ce moment
précis, les frères du monastère en question le
virent prier dans leur chapelle et disparaître tout de suite
après.
Il s'agit là d'un épisode de bilocation classique où
le sujet, par un effort de volonté supplémentaire, quitte
son corps physique et, en investissant un autre corps lui aussi apparemment
physique, se rend dans un autre lieu pour y accomplir une action déterminée.
Alexandre Dumas et la mort de son père
Alexandre Dumas père, dans le tome premier de ses mémoires, a, de
façon remarquable, décrit la nuit où son père est mort et les curieuses
manifestations qu'il observa.
« A minuit, je fus réveillé, ou plutôt, nous fûmes réveillés, ma cousine
et moi, par un grand coup frappé à la porte. Une veilleuse brûlait
sur une table de nuit ; à la lueur de cette veilleuse, je vis ma cousine
se soulever sur son lit, très effrayée, mais sans rien dire. Personne
ne pouvait frapper à cette porte intérieure puisque les deux autres
portes étaient fermées.« Mais moi, qui aujourd'hui frissonne presque
en écrivant ces lignes, moi, au contraire, je n'éprouvai aucune peur
: je descendis au bas de mon lit et je m'avançai vers la porte. ;
« - Où vas-tu, Alexandre ? me cria ma cousine ; où vas-tu donc ? «
- Tu le vois bien, répondis-je tranquillement, je vais ouvrir à papa,
qui vient nous dire adieu. « La pauvre fille sauta hors de son lit,
tout effarée, m'attrapa comme Je mettais la main à la serrure, et
me recoucha de force dans mon lit. Je me débattais entre ses bras,
criant de toutes mes forces : adieu, papa ! adieu, papa ! « Quelque
chose de pareil à une haleine expirante passa sur mon visage et me
calma. « Cependant je me rendormis, avec des larmes plein les yeux
et des sanglots plein la gorge. Le lendemain, on vint nous réveiller
au jour.
Mon père était mort juste à l'heure où ce grand coup dont je viens
de parler avait été frappé à la porte !
Un témoignages que Padre Pio décrivant
les stigmates qui ne le quitteront plus pendant cinquante ans.
Lettre du 21 août 1918 : La transverbération
Padre Pio y évoque la "transverbération""La
force de l'obéissance m'amène à vous faire part
de ce qui est arrivé en moi du 5 au soir et toute la journée
du 6 du mois courant. Je ne puis que vous dire ce qui s'opère
en moi, en cette période d'effroyable martyre.
J'étais en train de confesser nos garçons dans la soirée
du 5 quand, tout à coup, je fus rempli d'une extrême
terreur à la vue d'un personnage céleste qui se présenta
devant l'oeil de mon intelligence. Il tenait à la main une
espèce d'instrument semblable à une très longue
lance de fer avec une pointe bien effilée, et de cette pointe
paraissait sortir du feu.
Voir tout ceci et regarder le personnage qui lançait avec
une violence inouïe cet instrument dans mon âme, ne fut
qu'une chose. A peine pus-je émettre un gémissement,
je me sentais mourrir! Je dis au garçon que je confessais de
se retirer, parce que je me sentais mal et que je n'avais pas la force
de continuer.
Ce martyre dura, sans interruption, jusqu'au matin du 7. Ce que j'ai
souffert en cette période si douloureuse, je ne puis le dire.
Je voyais même cet instrument m'arrachant les viscères,
les entraînant avec lui quand il se retirait, et tout était
mis à fer et à feu! Depuis ce jour, je suis blessé
à mort, et je sens au plus intime de mon âme une blessure
toujours ouverte, qui me fait souffrir en permanence..."
La momification volontaire
Au Japon, jusqu'à ces dernières années, on trouvait
encore des moines bouddhistes qui entraient « vivants »
dans la momification, par un jeûne progressif de sept ans. Cela
s'appelle « entrer en Niûjô ». Les moines
s'éteignent par inanition. Leurs momies dites « vivantes
» sont ensuite adorées dans des châsses.
Ces
momies de bonze assis en position de lotus sont offertes à
la vénération des fidèles. On les appelle «
Shokushin Butsu », les « Bouddha au corps présent
» ou encore « Nikushin Butsu », les « Bouddha
au corps de chair ». Certains sont déjà vieux
d'une dizaine de siècles. Ces momies posent une énigme.
Car aucun procédé de momification n'a jamais été
pratiqué sur les corps des moines. Il semble qu'ils soient
entrés vivants dans la momification.
Aux yeux des croyants japonais, ces bonzes entrés vivants en
momification sont toujours en vie. Leurs âmes, toujours présentes
et comtemplatives, se sont unies avec l'absolu.
Momie d'un bonze, temple de Yamagata Ken, Japon
Série d'apparitions à bord
de plusieurs « Jumbo-jets »
Un TriStar (vol 401) des Eastern Airlines s'est écrasé,
en décembre 1972, dans un marécage de Floride, faisant
101 morts. Les fantômes du pilote, Bob Loft, et de son chef
mécanicien, Don Repo, ont été vus en plus de
vingt occasions par des membres des équipages d'autres TriStar
des Eastern Airlines, qui avaient été équipés
d'éléments sauvés de l'avion fracassé.
Les apparitions furent invariablement décrites comme celles
d'êtres parfaitement vivants. Elles furent rapportées
aussi bien par des hommes que par des femmes qui avaient connu Loft
et Repo que par d'autres, qui ne les avaient pas connus, mais qui
les reconnurent ensuite sur des photos.Cette hantise devint un lieu
commun parmi les membres du personnel de la ligne et un récit
en parut même dans le bulletin de la Fondation américaine
pour la sécurité aérienne, en 1974.
Un auteur, John G. Fuller, entreprit une enquête complète
de l'affaire avec l'aide de plusieurs membres du personnel de la compagnie
aérienne. Ceux-ci lui fournirent une liasse de témoignages
sans appel : les journaux de bord mentionnant les apparitions avaient
même été retirés. Certains membres des
mêmes équipages avaient été menacés
d'une visite au psychiatre de la Compagnie ! De plus, une séance
eut lieu en présence de la veuve de Repo : on lui fit connaître
les témoignages concernant son mari et elle se dit satisfaite
d'apprendre que l'existence de son mari se poursuivait après
sa mort. Le cas aurait été presque parfait si la compagnie
d'aviation avait bien voulu coopérer. Malheureusement, elle
s'y refusa, et même elle contrecarra l'enquête de John
G. Fuller.
