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Le pompier fantôme

Un pompier fantôme dont une légende locale veut qu'il "apparaîsse" à chaque fois qu'un soldat du feu décède, s'est une nouvelle fois manifesté dans une caserne d'Antofagasta, au Chili, en déplaçant un camion inoccupé et fermé à clef.

"Il n'y a pas d'explication logique", a déclaré à la presse locale Fernando Jara, chef de la première compagnie des pompiers d'Antofagasta, en racontant comment le camion a parcouru 10 m depuis la cour de la caserne jusqu'à la rue, sans chauffeur, ni autres occupants et alors que le frein à main était mis.

Selon une légende locale, la compagnie est "habitée" par un "fantôme aux pantalons blancs" qui a été aperçu à plusieurs reprises de loin et dans la pénombre. Il s'agirait de l'âme errante d'un pompier mort dans l'enceinte de la caserne à une date oubliée. Il apparaît à chaque fois que meurt un pompier de la caserne et il s'est manifesté cette fois quelques jours seulement après le décès d'un ex-employé du corps des pompiers, selon M. Jara.

Le "fantôme" a été également entendu parfois en train de monter bruyamment les escaliers de la caserne ou de déplacer des équipements utilisés pour combattre les flammes. La légende veut aussi qu'il aurait tendu la main à un pompier qui était en train de tomber lors d'un incendie dans la ville et l'aurait sauvé d'une mort certaine.

Source : AFP - vendredi 19 décembre 2003

 

Le doigt de l'Archange

C'était au temps où le Mont Saint-Michel n'était pas encore coupé de la terre par la mer. La légende raconte qu'une nuit de l'an 708, l'archange Saint Michel apparut en songe à l'évêque d'Avranches, Saint Aubert, et lui ordonna d'élever en son nom un sanctuaire sur le Mont Tombe. Méfiant, l'évêque préféra ignorer l'ordre céleste, d'autant plus que le rocher du Mont Tombe s'élevait alors au large de toute voie romaine, dans l'immense forêt de Scissy peuplée de loups et de bêtes sauvages. L'archange apparut une seconde fois mais l'évêque, terrifié, se contenta de prier et jeûner, sans s'exécuter. Saint Michel, courroucé, intervint à nouveau. Il brandit un doigt de flamme sur la tête de l'évêque incrédule et le frappa. L'empreinte de l'archange laissa une marque profonde, un véritable trou dans le crâne de l'évêque. C'est ainsi que, dans la sueur de l'effort et la liessede la foi, Saint Aubert construisit une chapelle au sommet du Mont Tombe qui devint le Mont Saint-Michel.

La relique de Saint Aubert est visible au sein de l'église Saint-Gervais à Avranches (Normandie).

 

 

L'ascension vers l'empyrée

L'ascension vers l'empyrée Jérome Bosch, à la fin du moyen age aurait-il eu connaissance de cette expérience appélée aujourd'hui , NDE ?. Sa peinture évoque le puits de lumière passage entre les ténèbres de la mort vers un au-delà gardé par l'être de lumière. L'ascension vers l'empyrée, après 1500, Palazzo Ducale Venise .Jérome Bosch

 

 

 

 

 

 

 

Jung nous a rapporté deux exemples devenus des classiques

Une dame avait remarqué qu’à la mort de sa mère et à celle de sa grand-mère, un grand nombre d’oiseaux s’étaient rassemblés devant elle. Or, un jour, son mari cardiaque fut terrassé dans la rue par une crise et cette femme vit alors un groupe d’oiseaux sur le toit de leur maison ; elle " sut " alors avec angoisse la mort de son mari avant même de la connaître.

Une autre patiente de C. Jung rêva d’un scarabée doré, qui était le symbole de la régénération dans la religion égyptienne. Or, tandis qu’elle décrivait son rêve à Jung, un insecte entra dans la pièce par la fenêtre ouverte : c’était un scarabée doré inconnu en Suisse, mais semblable au scarabée égyptien.

 

 

La bilocation de Saint Antoine de Padoue

On raconte qu'en 1226, alors qu'il célébrait la messe du jeudi saint dans une cathédrale des environs de Limoges, saint Antoine se rappela avoir promis d'en célébrer une autre, à la même heure, dans un monastère de cette ville. S'étant agenouillé devant l'autel, il demeura alors immobile pendant quelques minutes. À ce moment précis, les frères du monastère en question le virent prier dans leur chapelle et disparaître tout de suite après.
Il s'agit là d'un épisode de bilocation classique où le sujet, par un effort de volonté supplémentaire, quitte son corps physique et, en investissant un autre corps lui aussi apparemment physique, se rend dans un autre lieu pour y accomplir une action déterminée.

 

 

 

Alexandre Dumas et la mort de son père
Alexandre Dumas père, dans le tome premier de ses mémoires, a, de façon remarquable, décrit la nuit où son père est mort et les curieuses manifestations qu'il observa.
« A minuit, je fus réveillé, ou plutôt, nous fûmes réveillés, ma cousine et moi, par un grand coup frappé à la porte. Une veilleuse brûlait sur une table de nuit ; à la lueur de cette veilleuse, je vis ma cousine se soulever sur son lit, très effrayée, mais sans rien dire. Personne ne pouvait frapper à cette porte intérieure puisque les deux autres portes étaient fermées.« Mais moi, qui aujourd'hui frissonne presque en écrivant ces lignes, moi, au contraire, je n'éprouvai aucune peur : je descendis au bas de mon lit et je m'avançai vers la porte. ; « - Où vas-tu, Alexandre ? me cria ma cousine ; où vas-tu donc ? « - Tu le vois bien, répondis-je tranquillement, je vais ouvrir à papa, qui vient nous dire adieu. « La pauvre fille sauta hors de son lit, tout effarée, m'attrapa comme Je mettais la main à la serrure, et me recoucha de force dans mon lit. Je me débattais entre ses bras, criant de toutes mes forces : adieu, papa ! adieu, papa ! « Quelque chose de pareil à une haleine expirante passa sur mon visage et me calma. « Cependant je me rendormis, avec des larmes plein les yeux et des sanglots plein la gorge. Le lendemain, on vint nous réveiller au jour.
Mon père était mort juste à l'heure où ce grand coup dont je viens de parler avait été frappé à la porte !

 

 

Un témoignages que Padre Pio décrivant les stigmates qui ne le quitteront plus pendant cinquante ans.

Lettre du 21 août 1918 : La transverbération

Padre Pio y évoque la "transverbération""La force de l'obéissance m'amène à vous faire part de ce qui est arrivé en moi du 5 au soir et toute la journée du 6 du mois courant. Je ne puis que vous dire ce qui s'opère en moi, en cette période d'effroyable martyre.

J'étais en train de confesser nos garçons dans la soirée du 5 quand, tout à coup, je fus rempli d'une extrême terreur à la vue d'un personnage céleste qui se présenta devant l'oeil de mon intelligence. Il tenait à la main une espèce d'instrument semblable à une très longue lance de fer avec une pointe bien effilée, et de cette pointe paraissait sortir du feu.

Voir tout ceci et regarder le personnage qui lançait avec une violence inouïe cet instrument dans mon âme, ne fut qu'une chose. A peine pus-je émettre un gémissement, je me sentais mourrir! Je dis au garçon que je confessais de se retirer, parce que je me sentais mal et que je n'avais pas la force de continuer.

Ce martyre dura, sans interruption, jusqu'au matin du 7. Ce que j'ai souffert en cette période si douloureuse, je ne puis le dire. Je voyais même cet instrument m'arrachant les viscères, les entraînant avec lui quand il se retirait, et tout était mis à fer et à feu! Depuis ce jour, je suis blessé à mort, et je sens au plus intime de mon âme une blessure toujours ouverte, qui me fait souffrir en permanence..."

 

 

La momification volontaire
Au Japon, jusqu'à ces dernières années, on trouvait encore des moines bouddhistes qui entraient « vivants » dans la momification, par un jeûne progressif de sept ans. Cela s'appelle « entrer en Niûjô ». Les moines s'éteignent par inanition. Leurs momies dites « vivantes » sont ensuite adorées dans des châsses.
Ces momies de bonze assis en position de lotus sont offertes à la vénération des fidèles. On les appelle « Shokushin Butsu », les « Bouddha au corps présent » ou encore « Nikushin Butsu », les « Bouddha au corps de chair ». Certains sont déjà vieux d'une dizaine de siècles. Ces momies posent une énigme. Car aucun procédé de momification n'a jamais été pratiqué sur les corps des moines. Il semble qu'ils soient entrés vivants dans la momification.
Aux yeux des croyants japonais, ces bonzes entrés vivants en momification sont toujours en vie. Leurs âmes, toujours présentes et comtemplatives, se sont unies avec l'absolu.

Momie d'un bonze, temple de Yamagata Ken, Japon

 

 

Série d'apparitions à bord de plusieurs « Jumbo-jets »

Un TriStar (vol 401) des Eastern Airlines s'est écrasé, en décembre 1972, dans un marécage de Floride, faisant 101 morts. Les fantômes du pilote, Bob Loft, et de son chef mécanicien, Don Repo, ont été vus en plus de vingt occasions par des membres des équipages d'autres TriStar des Eastern Airlines, qui avaient été équipés d'éléments sauvés de l'avion fracassé. Les apparitions furent invariablement décrites comme celles d'êtres parfaitement vivants. Elles furent rapportées aussi bien par des hommes que par des femmes qui avaient connu Loft et Repo que par d'autres, qui ne les avaient pas connus, mais qui les reconnurent ensuite sur des photos.Cette hantise devint un lieu commun parmi les membres du personnel de la ligne et un récit en parut même dans le bulletin de la Fondation américaine pour la sécurité aérienne, en 1974.

Un auteur, John G. Fuller, entreprit une enquête complète de l'affaire avec l'aide de plusieurs membres du personnel de la compagnie aérienne. Ceux-ci lui fournirent une liasse de témoignages sans appel : les journaux de bord mentionnant les apparitions avaient même été retirés. Certains membres des mêmes équipages avaient été menacés d'une visite au psychiatre de la Compagnie ! De plus, une séance eut lieu en présence de la veuve de Repo : on lui fit connaître les témoignages concernant son mari et elle se dit satisfaite d'apprendre que l'existence de son mari se poursuivait après sa mort. Le cas aurait été presque parfait si la compagnie d'aviation avait bien voulu coopérer. Malheureusement, elle s'y refusa, et même elle contrecarra l'enquête de John G. Fuller.

 

 
 


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