Tachyon : du grec tachus
signifiant rapide
C'est à G. Feinberg, physicien
des années 60, que l'on doit ce terme de tachyon : en effet
il utilisa la théorie de la relativité pour démontrer
l'existence de particules se déplaçant plus vite
que la vitesse de la lumière et présentes de l'autre côté
du mur de cette même vitesse.
Ces particules auraient une énergie et un mouvement réel.
Le fait qu'elles n'aient pas encore été
démontrées de nos jours repose sur la constatation que nous ne savons
ni comment, ni où, aller les observer.
Pour comprendre la théorie des tachyons et de la dimension
superlumineuse, imaginons la conscience (ou l'esprit) comme un champ
infini de particules porteuses de toutes les informations que reçoit
notre cerveau. Ce champ se situerait entre deux univers : celui que
nous connaissons, composé de particules dont la vitesse est
inférieure à celle de la lumière, et celui dans
lequel toutes les particules vont toujours plus vite que la lumière.
Evidemment, nous ne pouvons pas avoir conscience de cet univers, car
notre cerveau agit alors comme un filtre qui nous permet de vivre
notre vie au jour le jour, seconde après seconde.
« Dans cet univers, la causalité n'existe plus puisque
tous les événements sont accessibles en même temps.
Evidemment, cette représentation dépasse toutes les
possibilités conceptuelles de notre cerveau ! Donc les êtres
humains ont un moi fondamental, superlumineux, qui se projette sous
une forme sous-lumineuse (notre monde matériel) dont le cerveau
est le filtre qui permet de figer les événements. »
Compliqué ? non. C'est la « caverne » de Platon,
les mythes indous, tibétains, les hypothèses de Bohm,
Capra, Pribram réunis. La philosophie de base est la même
: la conscience est la réalité fondamentale, notre monde
n'est qu'une image. Sauf que la théorie de Dutheil développe,
affine et précise mathématiquement ce concept. Autre
intérêt : l'univers superlumineux des tachyons explique
des phénomènes aussi étranges que la synchronicité,
la voyance, la médiumnité, la réincarnation,
les régressions dans les vies antérieures et la plupart
des paradoxes de la mécanique quantique !
Que sera alors la science de demain ? « Elle sera intuitive,
explique Régis Dutheil. Jusqu'à ce jour, la science
était exclusivement expérimentale, méthode qui
consiste essentiellement à analyser.