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Mécanique
quantique
Les autres dimensions de l'univers
L'univers replié
La relativité superlumineuse de Dutheil
La nature de la conscience
Le"mur de la lumière"
Mécanique quantique
La mécanique quantique est une véritable mine de paradoxes : électrons
qui communiquent entre eux plus rapidement qu'à la sacro-sainte vitesse
de la lumière, particules qui « remontent le temps », photons qui
semblent avoir une « mémoire »... et ainsi de suite. Mais quel rapport
y a-t-il avec une quelconque conscience cosmique ?
La mécanique quantique décrit un état de la matière dans
lequel les particules subatomiques n’existeraient pas comme des éléments
matériels possédant une position, une charge et une déviation définies,
mais comme des fonctions d’ondes dont les caractéristiques ne peuvent
être appréhendées que comme des probabilités.
Le vide quantique
La physique quantique fut élaborée dans les années 1920-1930 en étudiant
les atomes, donc des choses microscopiques. Petit à petit, on en est
arrivé à l'idée qu'il existait un vide quantique qui a une densité
d'énergie. Et aujourd'hui, nous découvrons que cette densité d'énergie
du vide quantique est la plus grande partie de l'Univers : 70% ! Notre
Univers est dominé par une masse aveugle, une énergie liée au champ
quantique qui a été découverte en étudiant les atomes... Il est formé
de composantes très étranges dont un tiers, à peu près, est fait d'une
matière attractive, et le reste d'une matière répulsive...
Deux particules jumelles séparées
et inséparables
Selon Armand MULLER (Sciences et Avenir - Février 99 - p.6l):
'''Deux particules créées simultanément restent gouvernées par une
seule fonction d'ondes, la série d'équations qui les définissent.
Toutes les expériences montrent que la fonction d'ondes est non séparable
et que les particules restent carrelées quantïquement à distance".
Déjà, dès 1964, le théorème de
Bell postulait que si deux particules jumelles séparées
séloignaient lune de lautre à une
vitesse égale à celle de la lumière, elles resteraient
liées entre elles, une modification de lune entraînant
instantanément une modification simultanée de lautre.
La démonstration de la validité de ce théorème
fut faite à laide de leffet E.P.R. (Einstein, Podolsky,
Rosen), dabord à lUniversité de Princeton,
puis ailleurs.
Cette connexion entre particules montre quune information peut
circuler à une vitesse égale, et peut être supérieure
à celle de la lumière.
Les autres dimensions de l'univers et la
théorie des cordes

A la fin des années 80, les physiciens ne parlent plus d'une seule,
mais de six, voire sept dimensions en plus des quatre que nous connaissons
! Ils ont élaboré une théorie qu'ils considèrent aujourd'hui encore
comme la plus prometteuse pour unifier toutes les forces et les lois
physiques en une seule description de l'Univers : la théorie des cordes.
Selon cette théorie, les particules et les forces ne seraient que
les manifestations du frémissement de minuscules cordes, qui doivent
impérativement vibrer dans dix, voire onze dimensions.
Il y aurait donc six ou sept autres dimensions. "Les dimensions supplémentaires,
si elles existent, sont le seul moyen de tester expérimentalement
la théorie des cordes. Voilà pourquoi autant de physiciens s'intéressent
aujourd'hui de près à ce sujet ", commente Ignatios Antoniadis, qui
travaille au Cern, le Laboratoire européen pour la physique des particules,
près de Genève. En prime, l'existence d'autres dimensions pourrait
expliquer l'incroyable faiblesse de la force de gravitation par rapport
aux autres forces . Et, pourquoi pas, répondre à d'autres questions
toujours en suspens.
Dans l'enthousiasme général, certains physiciens échafaudent déjà
toutes sortes de scénarios : les dimensions supplémentaires pourraient
peut-être permettre de réécrire l'histoire de l'Univers ou de résoudre
l'énigme de la masse manquante, cette matière qui reste invisible
aux télescopes, mais dont les physiciens ont détecté la présence...
Les dimensions supplémentaires tiendront-elles leurs promesses, ou
s'évanouiront-elles, faute de preuves tangibles ? Un nouvel espace
de réflexion théorique vient en tout cas de s'ouvrir. Car d'autres
physiciens utilisent les dimensions supplémentaires pour tenter de
répondre à une question plus ambitieuse encore : qu'y avait-il avant
le big bang?
Notre univers" replié"
Dans les dimensions supplémentaires, Nima Arkani-Hamed,
Savas Dimopoulos et Gia Dvah voient par exemple une solution possible
à l'énigme de la matière sombre. ... ET L'ORIGINE DE L'UNIVERS
En effet, les scientifiques savent aujourd'hui
que plus de 90 % de la masse de l'Univers échappe à leurs observations.
Ils constatent les effets gravitationnels de cette matière sombre
sur l'espace environnant, mais ne parviennent pas à la voir. Pour
les trois physiciens américains, il suffit d'imaginer que notre brane
soit repliée plusieurs fois dans une dimension supplémentaire. La
matière sombre pourrait alors être constituée d'étoiles normales,
qui se trouveraient dans un repli, à quelques millimètres de nous
dans la dimension supplémentaire (voir schéma). Nous ressentirions
les effets gravitationnels de ces astres, puisque la gravitation peut
théoriquement se propager dans la dimension supplémentaire, mais nous
ne les verrions pas, car leur lumière devrait suivre la brane et parcourir
des milliards et des milliards d'années-lumière avant de nous parvenir.
Pour l'instant, ce scénario d'un univers "multireplié"
reste à l'état d'ébauche. Sciences & Vie - N° 1018
La relativité superlumineuse de Dutheil
- R. Dutheil, biophysicien (Université Poitiers - France
- 1990) et sa fille, ont proposé une théorie originale.
Il existerait dans lunivers des particules superlumineuses,
de vitesse supérieure à celle de la lumière,
les tachyons.
- La thèse fondamentale développée
par Régis Dutheil a pour objet la structure de notre conscience
et celle de l'univers. Régis et Brigitte Dutheil
notent que le dogme de la vitesse de la lumière est aujourd'hui
remis en question par d'autres physiciens.
Ils citent l'américain Feinberg qui, tout en préservant
également la mécanique relativiste, postule l'existence,
de l'autre côté du mur de la lumière, de champs
de particules qui vont plus vite que celle-ci, jamais en deçà.
- La lumière se propage à la vitesse extraordinaire
de 300.000 Km par seconde: c'était jusqu'à maintenant
la plus grande vitesse connue qu'une particule puisse atteindre
et cette limite semblait infranchissable. Mais, dans les années
1960, deux chercheurs américains, Feinberg et Sudarshan,
et un russe, Terlerskij, sans s'être concertés, émettent
l'hypothèse qu'il pourrait exister des particules se déplaçant
plus vite que la lumière et démontrent la validité
de cette hypothèse. Ces particules hypothétiques (à
cette date) sont baptisées "tachyons" . Depuis,
ces tachyons ont été mis en évidence par des
observations expérimentales en 1985 en Belgique, puis en
1993 en Allemagne. Les auteurs notent que les particules
mentionnées n'ont pas encore pu être mises en évidence
expérimentalement. Mais les expériences se poursuivent,
et de récentes découvertes sur la propagation de la
lumière dans les fibres optiques semblent confirmer l'existence
de photons évanescents allant plus vite que la lumière.
On peut en déduire l'existence de trois " types " de mondes
de la matière :
Le monde " souslumineux " qui est
le monde ordinaire, que nous connaissons bien, celui de la physique
classique newtonienne, constitué de bradyons,
des particules dont la vitesse est inférieure à
celle de la lumièr
Le monde " lumineux " de la matière
approchant ou atteignant la vitesse de la lumière. C’est
le monde de la relativité d'Einstein, les luxons,
particules dotées d'une vitesse égale à
celle de la lumière
Le monde " superlumineux " de la matière dépassant
la vitesse de la lumière, l'univers superlumineux
des tachyons.
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- La
nature de la conscience
L''existence de notre conscience
n'est pas douteuse. Par contre sa nature n'a jamais été
clairement définie. Qu·est-ce que la conscience ?
Pour les matérialistes, c'est une production du cerveau et
elle disparaît à la mort.
- Pour Régis Dutheil : la conscience
et le cerveau aurait deux modes de fonctionnement :
l'un normal, local et spatio-temporel, l'autre plus rare, non local,
1. la supra-conscience ; elle est
composée de particules superlumineuses et qui se situe
en dehors de notre corps, le monde " superlumineux .
2. la conscience locale ; elle est
encore appelée " moi sous-lumineux "
et se compose de photons (elle appartient donc au monde " lumineux ").
Elle se partage, avec le système nerveux, l'exploitation
des informations qui lui parviennent de la supra-conscience. C'est
elle qui pense, décide et résout les problèmes
de la vie quotidienne.
- Quand la supra-conscience communique avec
la conscience locale, le transit serait réglementé par
le cortex cérébral. Tout ce qui est nécessaire
à notre vie quotidienne est filtré et transmis à
la conscience locale. Le cerveau transforme les informations abstraites
en hologrammes c'est-à-dire en images tridimensionnelles qui
représentent pour nous la réalité.
- Par contre, il n'existerait pas de communication
dans le sens conscience locale vers la supra-conscience durant la
vie, sauf dans quelques cas : le rêve, la méditation
et l'usage de certaines drogues...
La véritable communication se ferait au moment de la mort physique.
Les auteurs enseignent l'immortalité de la conscience locale
qui, lors de la mort, se détache du corps physique et cherche
à s'unir à son homologue superlumineuse.
- Le"mur
de la lumière"
A l'image du mur du son en aéronautique, il existerait un
"mur de la lumière", séparant l'univers
sous-lumineux (le monde tangible) et l'univers superlumineux. Dans
l'univers superlumineux, il serait possible d'observer un événement
avant sa cause. De même, selon Régis
Dutheil, "il y aurait
pour un être vivant dans l'univers superlumineux une instantanéité
complète de tous les événements constituant
sa vie, les notions du passé/présent/futur disparaîtraient".
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Ainsi, le
Champ d'Energie Tachyonique (C.E.T.) serait un espace identifié
comme contenant des particules se
déplaçant à une telle vitesse, que la notion
de temps y serait alors nulle pour toutes
personnes s'y plaçant volontairement. Les travaux
de Régis DUTHEIL, physicien/biophysicien français,
nous expliquent comment la conscience même
de l'homme semble issue de ce champ.
À la mort ,
nous traverserions le mur de la lumière pour réintégrer
l'univers de l'espace/temps superlumineux des tachyons. Sur ce qui
se passe après la mort, les auteurs s'expriment prudemment
car ils considèrent que cela est inaccessible ou inconcevable
pour notre monde sous-lumineux.
Les phénomènes
décrits dans les N.D.E. peuvent concorder avec cette théorie
:notre conscience serait formée dun champ de tachyons,
au-delà du " mur de la lumière " (comme il
y a un " mur du son " en aéronautique), elle aurait
donc une réalité différente de celle que nous
connaissons.... Au moment de la mort, limpression de traverser
le tunnel avant datteindre la lumière correspondrait
au passage de ce mur.
La sensation de paix et de bien-être
proviendrait de ce que, dans un Univers superlumineux, contrairement
à notre Univers, lentropie décroît, donc
que la néguentropie croît, et que, de ce fait, la conscience
se trouve donc accéder à un ordre supérieur,
en abandonnant les influx négatifs liés au désordre.
La mort serait-elle cette accession ?
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