Accueil

 

 

 

 

 

 

 

Quatre dimensions ne suffisent pas pour expliquer l'Univers
L’appareil de Burr
La synchronicité de C. Jung
Expérience réussie de téléportation

 

 

 

Quatre dimensions ne suffisent pas pour expliquer l'Univers

Grâce aux travaux du mathématicien russe Hermann Minkowski et du physicien allemand Albert Einstein, on sait aussi qu'à ces trois dimensions de l'espace, il faut en ajouter une quatrième, qui leur est intimement liée. Une dimension un peu différente des autres : le temps. Dans cette dimension-là, vous n'avez guère le choix: vous êtes forcé de vous déplacer toujours dans le même sens, du passé vers l'avenir. Une particularité que les physiciens, aujourd'hui encore, ne parviennent pas vraiment à expliquer...
Quoi qu'il en soit, voilà bientôt un siècle que l'espace-temps à quatre dimensions permet aux scientifiques de décrire le monde, depuis le déplacement des fourmis jusqu'aux mouvements des galaxies. Ou plutôt, une petite partie du monde. Car lorsqu'on descend à l'échelle des particules, les lois et les forces qui gouvernent la matière n'ont plus rien à voir avec celles qui régissent la ronde des planètes autour du Soleil (les planètes suivent des trajectoires continues, alors que les électrons se déplacent par sauts d'énergie autour des noyaux atomiques). Au grand dam des scientifiques, qui ne comprennent pas pourquoi. Depuis près d'un siècle, ils essaient de dépasser ces divergences, d'unifier les lois de la physique (la physique quantique et la relativité générale) aux différentes échelles: de l'infiniment petit à l'infiniment grand et, pratiquement à chaque tentative ils aboutissent à cette étonnante conclusion : quatre dimensions ne suffisent pas pour expliquer l'Univers.

Science & Vie n° 1018 - Juillet 2002.

 

 

L’appareil de Burr

Burr pense que tout être vivant, végétal ou animal, possède un champ électrique mesurable, le " champ vital ", qui se séparerait de sa source corporelle au moment de la mort. Les expériences réalisées à Leningrad avec l’appareil de Burr ont mis en évidence qu’un corps mort continue à émettre des signaux pendant une durée variable même en l’absence d’activité cérébrale.

On peut se demander si cette vie manifestée par ce champ vital n’a pas besoin d’un nouveau support physiologique (une nouvelle incarnation ?) pour continuer à Etre, à émettre ces ondes E.M. Dans ce cas, une réincarnation serait en quelque sorte une course-relais de l’énergie vitale, le corps biologique ne jouant que le rôle d’une batterie d’accumulateurs assurant une recharge périodique !

Ce champ vital serait-il le même que le " double ", le " corps astral " ? Si c’est un système énergétique capable d’émettre des ondes Electro-Magnétique, il peut effectivement continuer pendant un certain temps d’avoir une existence indépendante sans être pour autant immortel.

 

 

La synchronicité de C. Jung

La synchronicité est une rencontre entre un événement physique extérieur et un état psychique intérieur, qui n’ont aucune relation entre eux pour un observateur extérieur non concerné (qui ne voit que " l’envers "), mais qui prennent une signification pour celui qui vit cette rencontre et la considère comme un " signe ".

 

Jung nous a rapporté deux exemples devenus des classiques :

Une dame avait remarqué qu’à la mort de sa mère et à celle de sa grand-mère, un grand nombre d’oiseaux s’étaient rassemblés devant elle. Or, un jour, son mari cardiaque fut terrassé dans la rue par une crise et cette femme vit alors un groupe d’oiseaux sur le toit de leur maison ; elle " sut " alors avec angoisse la mort de son mari avant même de la connaître.

Une autre patiente de C. Jung rêva d’un scarabée doré, qui était le symbole de la régénération dans la religion égyptienne. Or, tandis qu’elle décrivait son rêve à Jung, un insecte entra dans la pièce par la fenêtre ouverte : c’était un scarabée doré inconnu en Suisse, mais semblable au scarabée égyptien.

Il n’y a évidemment aucune relation objective entre les oiseaux et la mort ou entre la description d’un insecte et sa soudaine apparition, mais ces coïncidences ont une signification pour la personne concernée, et pour elle seulement.

La non-reproductivité de ce type de phénomène qui entraîne leur rejet par les scientifiques " classiques ", semble signifier qu’il appartient à un autre domaine de réalité.

 

 

Expérience réussie de téléportation

Se téléporter atome par atome d'un continent à l'autre, d'une planète à une autre, n'est plus une pure vue de l'esprit Les chercheurs viennent en effet de réaliser les premières expériences réussies de téléportation. «Sciences et Avenir » est allé les interroger.
La téléportation a été popularisée par la science-fiction. C'est le transport instantané d'un objet d'un bout à l'autre de la planète, voire de la galaxie. L'objet se désintègre à son point de départ et réapparaît au même moment à son point d'arrivée. Impossible ? Pas tout à fait. Au cours de ces derniers mois, les laboratoires ont multiplié les expériences de téléportation. Inutile de rêver, nous n'en sommes pas au transfert d'êtres vivants, ni même d'objets visibles à l'œil nu. Mais les avancées significatives qui ont été accomplies ces derniers mois permettent d'envisager à plus ou moins long terme une telle téléportation.
Avant de téléporter la matière, les chercheurs ont commencé par faire voyager des objets immatériels, en premier lieu des informations. Bien sûr, on fait déjà voyager les informations d'un bout à l'autre de la planète, voire du système solaire, via les ondes radio. Mais ce voyage ne constitue pas une téléportation au sens strict : les informations empruntent un chemin bien connu des physiciens et se déplacent à une vitesse au mieux égale à celle de la lumière. Tout autre est le cas de la téléportation d'information : nous ne savons pas comment elle voyage. Tout ce que nous savons c'est qu'elle n'utilise aucun moyen matériel... Cette première aventure est détaillée dans les deux pages qui suivent.
Après l'information, les chercheurs ont téléporté l'énergie, une étape essentielle pour une téléportation ultérieure d'objet. Les expériences en cours montrent qu'il est possible de transformer de l'énergie (de l'électricité) en ondes, de lui faire parcourir plusieurs kilomètres, de la réceptionner et de la transformer une nouvelle fois en énergie. L'énergie emprunte alors un chemin bien connu des physiciens, la voie des ondes. Mais l'expérience constitue une véritable prouesse qui nous ouvre les portes des centrales solaires en orbite.
Enfin, étape ultime, la matière. Un pas décisif vient tout juste d'être franchi : les chercheurs ont réussi à téléporter des particules (voir ci-desous). Ensuite, pouvons-nous rêver déjouer à Monsieur Spock, le héros de Star Trekf Pas vraiment. Même en considérant que l'on sache déjà téléporter un atome, l'homme en totalise 1030! Or, à l'heure actuelle, les meilleures fibres optiques au monde mettraient plusieurs centaines de millions de siècles pour tout transmettre. De plus, s'il fallait stocker cette colossale somme d'informations sur CD-Rom, ceux-ci occuperaient un cube de presque 1000 kilomètres de côté!

Un chercheur autrichien a réussi à téléporter un photon ; un autre, un rayon de lumière. Nous entrons dans l'ère de la téléportation des particules. Les scientifiques passeront-ils bientôt aux atomes et, pourquoi pas, aux objets ?

Quand la nouvelle est tombée, la communauté des chercheurs en a eu le souffle coupé. Le Pr Anton Zeilinger, de l'université d'Innsbruck, en Autriche, affirmait avoir téléporté un photon. Selon lui, il avait véritablement disparu à un endroit pour réapparaître instantanément quelques mètres plus loin. Il apportait ainsi la preuve que la matière peut voyager instantanément. C'était en décembre 1997. L'année suivante, l'expérience de JeffKimble, moins spectaculaire mais tout aussi importante, a consisté à téléporter les propriétés d'un rayon de lumière, f'est-à-dire les propriétés de plusieurs photons. Ce faisant, Jeff
Kimble montre qu'une grosse quantité d'informations est téléportable de façon fiable.
Schématiquement, pour téléporter de la matière, on téléporte l'information nécessaire à la constitution de cette matière. En outre, un électron est une densité d'énergie, assimilable a une information. Concrètement, imaginons que je veuille téléporter une petite cuillere. Je prends la cuillere, je la regarde sous tous ses aspects, en descendant jusqu'à sa structure atomique, et je dresse un plan. Une observation aussi totale ne peut pas se faire sans détruire la cuillere. Il ne me reste qu'un « plan ». Je téléporte ce plan. Chaque information correspond.

Dossier réalisé par Paul Loubière, Lionel OIlive et Hervé Ratel.
Sciences & Avenir

 

Accueil©

Pour discuter, echanger, informer, ...N'hésitez pas à nous envoyer vos témoignagesQui sommes nous ?Une sélection de livres !!!
Pour ne pas vous perdre
Notre sélection


Tous droits réservés, Outre-vie.com, Mars 2003.
Commentaires et suggestions à xourim@outre-vie.com

Conception et design
Ecrire au webmaster