Des physiciens comme J. Charon, fortement contesté par ses pairs
mais aussi fortement soutenu par des personnalités ouvertes à une
autre vision des choses, s'attachent à établir une certaine corrélation
entre l'affirmation d'une vie après la mort et les plus récentes
avancées de la physique.
Les électrons-éons, quasi immortels, constitueraient les éléments
de notre propre survie après la mort, mais sous une forme très différente
de celle de notre corps. J. Charon pense que ces électrons
seraient le support de notre spiritualité capables d’acquérir des
informations,et donc des consciences. Ces particules subatomiques,
vecteurs de l’Esprit, seraient aussi vecteurs de l’évolution, des
particules élémentaires aux atomes, puis aux molécules, aux cellules,
aux tissus, aux organes, aux êtres, aux sociétés...
Les atomes qui constituent notre être ne meurent pas, ils passent
d’une vie à une autre vie, d’un être à un autre être. Il en est de
même de toutes les particules élémentaires.
De ce fait, quelque chose de nous est immortel.
L’éon le plus remarquable
L’éon le plus remarquable est l’électron, comparable à un " micro
trou noir ", déviant la boussole comme un micro-aimant, donc
perceptible tout en étant invisible, comme l’Esprit, fantôme traversant
la matière et la constituant, sphère de pulsation dans le dedans
de l’espace-temps, de densité immense, de masse nulle, de température
de plusieurs milliards de degrés Celsius, et rempli de lumière (rayonnement
E.M. composé de photons et de neutrinos). Les photons intérieurs
à l’électron échangent des informations avec les photons extérieurs,
par modification de leur état de spin ou par leur fréquence (impulsion
de vitesse).L’électron devient alors un EON, élément constituant
la trame de l’Univers, gorgé d’informations et de mémoire, dirigeant
le vivant et la conscience.
La spiritualité est ainsi contenue à l‘intérieur de certaines particules
de " matière " : la matière et l’esprit sont deux aspects
d’une même réalité, l’esprit étant l’endroit et la matière l’envers.
Les électrons-éons, quasi immortels, constitueraient
donc les éléments de notre propre survie après
la mort, mais sous une forme très différente de celle
de notre corps. De ce fait, quelque chose de nous est immortel :
" Mort, voici ta défaite ! "