La mort est-elle le
terme ultime de la Vie ?
Y-a-t’il une partie de
nous-mêmes qui puisse survivre à la mort biologique, sous une forme
ou sous une autre ? Dans l’état actuel de nos connaissances, on ne
peut que faire des hypothèses, certaines très plausibles. La mort
ne serait-elle pas de même une transition permettant de passer d’un
niveau à un autre, d’un univers à un autre... ?
Il est certain qu’il se
passe quelque chose de très inhabituel au moment de cette transition...
Serait-ce le chemin vers une autre Réalité ?
L'énergie lumineuse

Nous savons que l’être humain
est constitué d’un corps biologique, mais aussi d’un autre corps énergétique
non décelable par nos sens, mais perceptible dans les états modifiés
de conscience. Tout organisme vivant possède de multiples supports
vibratoires, à la fois récepteurs et émetteurs d’énergies spécifiques
et la molécule d’eau est l’un de ces supports.
La vie est faite d’échanges
incessants de ces énergies, la vie évolue mais elle ne cesse pas d’être
car l’énergie ne meurt pas (E. Guillé, biologie moléculaire - Université
d’Orsay - France). Survivrons nous sous forme d’énergie lumineuse
? Il est troublant de constater que les expériences mystiques, les
récits cosmologiques, les N.D.E., font toujours état de la rencontre
avec la lumière !
La
conscience peut-elle exister sans support matériel ?

La conscience peut-elle
exister sans support matériel ? Si l’esprit est capable d’accéder
à un domaine différent dans lequel le temps actuel et l’espace actuel
perdent leur signification, peut-il en être de même après la mort
? Ce pourrait être le cas si l’esprit, devenu " transmatériel ",
était de l’énergie pure. Or nous connaissons des éléments transmatériels
: quand nous regardons une structure géométrique, elle est matérielle
; notre oeil capte une certaine énergie émanant de cette structure,
la transmet par une suite de processus complexes au cerveau qui l’analyse
et stocke l’information (on ne sait ni comment, ni où... !). A l’arrivée,
à travers la grande quantité des supports et des transformations,
il y a, dans notre conscient, une image qui est celle de la structure
initiale devenue un élément transmatériel, une information
qui a une existence propre sans avoir de propriétés matérielles, une
entité virtuelle représentant une réalité existante... La matière
n’a donc d’existence qu’à travers notre mental, et l’énergie est bien
la vraie réalité !
La mort deviendrait, dans ces conditions, passage d’un état énergétique
à un autre, passage d’un continuum espace-temps vécu " charnellement "
à un autre continuum vécu " spirituellement ". La " vraie "
Réalité serait située en dehors de notre Univers, et nous rejoindrions
alors aussi bien les hypothèses de la nouvelle physique que les témoignages
des mystiques, ou les enseignements hindous pour lesquels l’Univers
est formé de deux éléments fondamentaux : la Conscience et l’Energie.
De fait, nous ne pouvons
assimiler fonctionnement cérébral et Esprit. Le cerveau ne serait-il
pas, pour l’Esprit, un support matériel nécessaire mais non suffisant
? J.C. Eccles (prix Nobel 1963) fait la distinction : avant
l’accomplissement d’un acte volontaire, une zone définie du cortex
commence à s’exciter. Qui l’incite à s’animer avant ? C’est
la volonté humaine, donc le libre arbitre, donc l’esprit, qui serait
ainsi une entité à part, incorporelle et autonome.
Nous sommes sans doute au coeur du problème : l’esprit semble être
dual, ayant probablement une existence indépendante propre pouvant
se projeter à l’extérieur, mais ne pouvant communiquer et agir qu’à
travers l’élément corporel physiologique qu’est le cerveau. Cette
dualité expliquerait mémorisation, idéation, raisonnement,.... mais
aussi E.S.P., spiritualité... Et
ceci expliquerait aussi la grande difficulté, pour les morts, de communiquer
avec les vivants, n’ayant plus le même support matériel.
Ou
l'on reparle des médiums
D’où l’importance des médiums capables de jouer un rôle de récepteur-émetteur
par rapport à des informations " d’Ailleurs " qu’ils peuvent
recevoir et transmettre, parfois sans en avoir une conscience directe.
Les médiums capteraient une certaine énergie potentielle non manifestée
et l’actualiseraient pour nous.
Les contacts médiumniques
font état d’un Au-Delà, en des termes qui rappellent ceux des N.D.E.,
et confirment qu’il y a une autre réalité correspondant à un autre
niveau vibratoire, que la vie est indestructible et qu’elle est en
perpétuelle évolution, que la connaissance et l’amour sont les bases
de toute vie réussie.
Matière
et Esprit
Les nouvelles orientations de la science,
particulièrement en physique, en astrophysique et en mathématiques,
modifient nos conceptions sur l’homme, sa place dans l’Univers, sa
vie et sa mort.
Tout ce qui est vivant
a une conscience, capable d’informer et de s’informer, ayant donc
un sens, une signification, il est donc Esprit. Mais les néognostiques
vont plus loin encore. Ils considèrent que tout élément existant possède
une sorte de conscience. J.E. Charon l’admet pour les électrons qui
seraient des " microtrous noirs ", particules élémentaires
vecteurs de l’Esprit (" éons "), liés à la Vie à tous ses
niveaux. Ils considèrent que le cosmos est aussi une conscience, l’univers
étant fait de formes conscientes d’elles-mêmes, et d’interaction de
ces formes, par information mutuelle : Conscience Indicible, Réalité
Suprême....
Tout notre être essaie
de remonter vers l’Unité, vers l’Indicible... face " endroit "
de cette conscience cosmique universelle, et c’est la mort qui peut
nous introduire dans cette autre dimension, " porte ouverte,
déchirure, vertige... "
La
physique moderne & les concepts hindous
L' Univers est un ensemble de champs de
forces qui vibrent selon des harmoniques complexes qui entraînent
l’apparition de vibrations dans d’autres champs, par résonance. Tout
est lié. Tout est un unique champ complexe. La physique moderne retrouve
les concepts hindous. En remplaçant le mot " matière " par
le mot " substance ", il n’y a plus d’hiatus entre les corps
biologiques, les fonctions psychiques, et les composantes spirituelles
que nous appelons " âme " ou " esprit ". Pour
l’Hindouisme, il n’y a pas de différence de substance entre la pensée
(vibrations subtiles) et le corps (vibrations grossières), mais uniquement
une différence de niveau de vibrations. La mort serait alors, en quelque
sorte, un changement de " densité ", et nous passerions
d’un état " compact-lourd " à un autre état " subtil-léger ".
A chacun
sa fréquence
On rejoint aussi " l’enseignement
inconnu " de Gurdjieff, rapporté par Ouspensky : les morts ne
sont pas en un autre lieu que les vivants, ils existent mais avec
une fréquence différente : l’être humain a une " fréquence basse ",
avec des facteurs de limitation (espace, temps...), alors que l’autre
monde a une " fréquence haute " inaccessible pour nous dans
ces conditions. Il y aurait donc
toute une hiérarchie d’univers vibrant à des fréquences différentes,
comme autant de degrés différents d’une Réalité Universelle inconcevable.
On peut essayer de concevoir
le Cosmos comme un immense hologramme, structure infinie d’ondes énergétiques,
manifestations différentes d’une même réalité profonde animée d’une
flux permanent de transformations, flux qui est la Vie, éternellement