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Le cerveau en quelques mots
Vers le plus complexe

 

 

 

 

 

 


Le cerveau en quelques mots

Nous savons que les différentes parties du cerveau accomplissent des tâches différentes et spécifiques. Mais le traitement des informations par le cerveau reste très mal connu : des opérations " apparemment " voisines, comme reconnaître des lettres ou des nombres, s’effectuent en des zones différentes, et d’autres opérations différentes sont traitées dans la même zone ! Bien plus, si nous connaissons la zone qui traite un type donné d’informations, en particulier grâce à l’emploi d’isotopes radioactifs (qui en permettant de suivre le tracé des connexions nerveuses, matérialisent les régions de plus grande activité neuronique), nous ignorons toujours la manière dont est traitée cette information.

Le cerveau est essentiellement composé de cellules nerveuses (les neurones) entourées de myéline (cellules de Schwann), gaine isolante assurant la conservation de leur énergie métabolique. Les neurones sont maintenus par la glie, ensemble de cellules qui soutiennent et nourrissent les neurones, à l’aide d’un réseau dense d’artérioles et de veinules qui apportent oxygène et nutriments et évacuent les déchets (cellules gliales).

- Il y a environ 1011 neurones dans les 1500 grammes de matière cérébrale, soit 100 milliards, c’est-à-dire autant qu’il y a d’étoiles dans notre galaxie, la Voie Lactée.

- On estime que les points de contact (synapses) entre ces neurones seraient d’environ 1014, soit cent mille milliards : chaque neurone se trouve ainsi avoir des milliers de connexions avec les autres.
- La communication neuronique est de nature double : électrique et chimique. L’influx nerveux est électrique le long du neurone et la transmission interneuronique se fait par voie chimique à travers les synapses.

 

 

Vers le plus complexe

Anne d'Ambrincourt, jeune paléontologue française, en étudiant systématiquement les os crâniens de tous les mammifères disponibles depuis soixante cinq millions d'années est parvenue à démontrer qu'il y avait une "montée vers le plus complexe". Au fil de l'évolution, les protéines des nouvelles espèces sont de plus en plus complexes.

Le volume cérébral
De360 cm3 pour Lucy á une moyenne de 1450 cm3 pour l'homme moderne, le volume cérébral a plus que triplé en 3 millions d'années. Mais c'est le cas aussi des abeilles ou des céphalopodes: ce qui importe, c'est l'organisation interne du cerveau et les capacités qui en découlent.

Un gros cerveau
Celui-ci impose des contraintes au développement des individus et au métabolisme généra de l'organisme : chez l'homme actuel, il représente 2 % de sa masse corporelle mais consomme 20 % de son énergie métabolique.

 

 

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