- La sérotonine "molécule
de la foi" ?-
- Qui est le programmeur ?
- Il a rencontré Dieu ?
La fusion "extatique" avec Dieu, nest pas lapanage
des chrétiens. Les bouddhistes avec la méditation, et
les soufis musulmans avec leurs transes connaissent les mêmes
phénomènes. Des travaux récents de neurobiologistes
font apparaître que le cerveau est structuré pour que
lhomme adhère à lidée du divin. "Au
coeur de la propension à la foi, il y aurait ... la sérotonine,
une substance qui, dans le cerveau, transmet linformation dun
neurone à lautre".
Dans les années 90, des travaux avaient montré que
la sérotonine pouvait provoquer des états similaires
à ceux causés par les drogues psychédéliques
(ex : le LSD) comme la modification de la perception, les hallucinations
ou le sentiment de fusion avec le monde... "soit ni plus ni moins
que les sensations que les mystiques disent éprouver au cours
de leurs états extatiques". Léquipe suédoise
de la neurobiologiste Jacqueline Borg a montré que plus le
taux de sérotonine était élevé, plus la
religiosité des sujets de son expérimentation était
avérée. La scientifique conclut : "le système
de production de sérotonine pourrait bien être vu comme
lune des bases biologiques de la croyance religieuse, même
si le résultat de létude doit encore être
précisé avec des travaux menés sur un panel de
volontaires plus large.
La sérotonine
ne serait pas la seule "molécule de la foi"
Par ailleurs, une étude allemande de 2002 suggère que d’autres neurotransmetteurs,
notamment les opioïdes (connus pour jouer un rôle important dans la
sensation de douleur) pourraient être impliqués dans la cognition
religieuse. Ainsi le "spirituel" aurait une origine purement
chimique, donc matérialiste. Lesprit ramené à
la matière.
Dautres recherches sur la structure du cerveau ont révélé
une zone du cortex, le cortex pariétal supérieur qui
fonctionne au ralenti lors du fameux sentiment de fusion mystique
avec le monde. Ce rôle a été mis en évidence
par le neurobiologiste Andrew Newberg lorsquil a analysé
lactivation cérébrale de moines tibétains
bouddhistes en état de méditation. Ce ne serait pas
la seule zone du cerveau concernée. Les recherches du neurobiologiste
américain Michael Persinger suggèrent "que la stimulation
électromagnétique des lobes temporaux, ces aires localisées
au niveau des tempes, déclencherait la sensation davoir
à ses côtés une présence divine. Ces aires
pourraient donc être impliquées dans laptitude
à ressentir une présence divine."
Il ressort de ces travaux que lhomme paraît "programmé
pour croire en Dieu". Notre cerveau est doté dun
mécanisme biologique et psychologique inné qui nous
rend sensible à lidée dexistences divines.
Dautre part, "notre perception intuitive du réel
étant innée, sa transgression par les croyances religieuses
provoque une réaction émotionnelle forte". Dit
autrement, par lévocation de ces transgressions contredisant
notre entendement, nous sommes amenés "à leur attribuer
un pouvoir explicatif supérieur".
Inspiré de "Pourquoi Dieu
ne disparaîtra jamais?" -Science et vie No. 1055 d’août 2005
Et s'il est programmé, qui en est le programmateur
?

Que nous apprend donc l'article « Notre cerveau est programmé pour
croire » ? Que tout apparemment dans notre cerveau nous pousse à croire.
Il est ainsi écrit : « notre étonnante aptitude à croire en quelque
chose de supérieur trouve sa source, non au ciel, mais dans notre
cerveau ». Et notre cerveau, quant à lui, où trouve-t-il son origine
? Et s'il est programmé, qui en est le programmateur ?
Il a rencontré Dieu
Christian PELLONE, Docteur en physique, ingénieur, travaille
au CNRS :
" Né en 1952, je ne savais pas que les yeux de Dieu étaient
sur moi. J'étais un enfant surdoué. A 4 ans, je lisais
couramment et je faisais les opérations courantes de tous les
nombres. On m'a fait sauter plusieurs classes et je suis arrivé
à l'âge de 9 ans en 6ème.
J'ai eu une éducation très stricte. Je ne pouvais trouver
Dieu dans cette éducation moralisante, cependant les questions
métaphysiques ont toujours été au plus profond
de mon cur : Qu'est-ce que je suis ? Pourquoi suis-je né
? Pourquoi est-ce que je vis ? Pourquoi la mort ? Pourquoi la souffrance
?
Je n'avais aucune réponse à ces questions. Je savais
au plus profond de moi-même que la vie, telle qu'elle est sur
cette terre, ne pouvait être une fin en soi. Pour moi, enfant,
la mort appartenait au monde des adultes. Je me savais cependant mortel
et j'ai grandi avec ces questions essentielles, que tout homme se
pose à un moment de sa vie.
A l'âge de 9 ans et malgré ces questions dans mon cur,
la vie commençait à me sourire. Lorsque j'ai pris conscience
de mon excellence en mathématiques, puis en physique, je me
suis dit : " La réponse est là, la science me donnera
cette réponse ". A 27 ans, j'étais jeune chercheur
au CNRS, finissant ma thèse de docteur ingénieur. Là,
j'ai conclu, à force de tous les raisonnements possibles, que
je ne pouvais pas expliquer le pourquoi des choses par la science
: " La science n'est que la réponse au comment des choses,
elle ne peul pas répondre au pourquoi ".
Donnons l'exemple de la loi de gravitation. La science établit
les lois qui régissent cette attraction, mais pourquoi la loi
de la gravitation existe-t-elle ? A ce pourquoi, aucun scientifique
ne donnera la solution, car il n'y a pas de réponse fondamentale
au sens existentiel des choses.
Un jour, alors que je regardais par la fenêtre de mon laboratoire
les montagnes qui entourent Grenoble, une pensée s'est imposée
à moi : " II y a une énergie supérieure
qui a tout créé ". Cependant cette énergie,
je ne la connaissais pas car j'étais un être "jeté"
dans l'univers, dans l'évolution universelle, et à cause
des sciences qui m'entraînaient vers quelque chose de supérieur,
cette énergie-là ne pouvait pas entrer en contact avec
moi.
J'ai continué ainsi, mais il y avait une insatisfaction dans
mon coeur due à ce semblant de réponse. Ce n'est que
3 années plus tard, en février 82, que j'ai rencontré
une jeune fille chrétienne -Isabelle est devenue mon épouse
par la suite. De cette personne émanait quelque chose de beaucoup
plus profond que ce que j'avais éprouvé auparavant.
II y avait comme une lumière, une paix qui rayonnait de sa
vie, alors qu'elle ne m'avait rien dit sur sa foi chrétienne.
Puis nos chemins se sont séparés, mais je lui avais
bien entendu laissé entendre que je prenais régulièrement
un café à la faculté des lettres où j'aimais
aller discuter avec les hommes de lettres, les philosophes, les psychologues
que j'y rencontrais.
En juin 82, Isabelle est venue m'y retrouver, conduite par l'Esprit
de Dieu : " II faut que tu retrouves ce jeune homme, il faut
que tu lui parles de moi ". Arrivée à proximité,
elle s'est adressée à moi et m'a dit : " Est-ce
que vous me reconnaissez, M. Christian Pellone ? " - " Oui
bien sûr, je vous reconnais, nous nous sommes rencontrés
il y a quelques mois ". " Je ne suis pas venue pour vous
voir aujourd'hui, mais pour vous annoncer que Jésus-Christ
est vivant et que malgré toutes vos capacités intellectuelles,
malgré toutes vos connaissances, vous avez besoin de Jésus-Christ
dans votre vie. Malgré votre vie très droite, malgré
votre vie très morale, vous êtes un homme pécheur
comme tous les autres parce que vous êtes né d'un homme
et d'une femme qui viennent d'Adam et Eve et qui ont vécu la
désobéissance ".
Je l'ai arrêtée net car j'avais conclu quelques années
auparavant que ce Dieu ne pouvait pas entrer en contact avec moi.
Elle a respecté ce que je disais et nous avons continué
à nous rencontrer. Ce qui me touchait le plus c'est que pendant
les temps de silence de nos rencontres, elle sortait de son sac une
petite Bible. Ce livre m'intriguait et me travaillait. Je ne l'avais
jamais lu et intellectuellement, je voulais détruire cette
parole car pour moi elle était "antiscientifique".
Cependant ma conscience m'interdisait de la juger. Une pensée
s'imposait à moi avec ces mots : " Christian, tu n'as
pas le droit de juger ce livre parce que tu ne te permettrais pas
de juger des copies d'étudiants, tu ne te permettrais pas de
juger des publications d'autres chercheurs si tu ne les avais pas
lues au préalable, si tu ne prenais pas connaissance de leur
contenu ".
Cette voix intérieure me bloquait et m'énervait quelque
part. J'étais pris au piège de mon honnêteté.
Un jour qu'Isabelle sortait encore cette Bible de son sac, je lui
al demandé de me la laisser. J'avais une envie subite de découvrir
ce qu'il y avait dedans. Je n'ai jamais vu son visage aussi radieux,
aussi joyeux. Déjà elle me donnait des conseils pour
commencer par le Nouveau Testament, car elle avait peur qu'en tant
que physicien, je sois choqué par le récit de la création.
Je lui ai dit : " Écoute, un livre, je le commence par
le commencement ".
Ce même soir, les premiers mots de la Bible -" Au commencement,
Dieu créa le ciel et la terre " - me sautèrent
aux yeux. Ils étaient la réponse à toutes mes
questions. Ah ! Que cela m'intéressait en tant que scientifique
!
Si Dieu ne donne aucune justification au pourquoi des choses, c'est
que c'est Lui qui les a créées, c'est le Dieu à
qui rien n'est impossible, c'est le Dieu surnaturel qui est capable
d'intervenir dans le naturel. Et j'ai dévoré la Bible
; en 3 jours, j'étais au milieu du Lévitique. J'avais
trouvé magnifique le peuple de Dieu en train de traverser cette
mer et la puissance de Dieu qui maintenait les parois d'eau pendant
que le peuple passait. II n'y a pas de problème puisque Dieu
est Dieu ; II peut intervenir à tout instant dans ta vie et
la bouleverser ; II est capable d'arrêter le soleil, de bouleverser
l'univers entier car c'est Lui le Créateur.
C'est à ce moment là que je me suis souvenu des paroles
d'Isabelle me parlant de Jésus-Christ, de ses paroles d'amour,
de vie, des paroles merveilleuses. J'ai lu alors les évangiles
et fait la première prière de ma vie : " Toi là-haut,
je ne te connais pas. II y a quelques années, j'ai conclu que
tu étais une énergie supérieure inaccessible
et qui a tout créé. Mais si tu es Dieu -Père
d'Abraham, d'Isaac et de Jacob- si tu es le Dieu qui s'est incarné
en Jésus-Christ, si tu es trois fois Saint (Père, Fils,
St Esprit) alors moi je suis un simple homme "jeté"
dans cet univers. Alors s'il te plaît fais-toi connaître
à moi et je te servirai, je te donnerai toute ma vie et je
témoignerai pour toi ".
Ce que je ne savais pas, c'est que Dieu allait me répondre,
en la personne de Jésus-Christ, 15 jours après. Le 8
août 82, le St-Esprit est descendu vers moi. Une lumière
vive brillait devant moi, dans mon corps, dans mon âme ou dans
mon esprit, je ne sais ? C'était tout mon être qui était
en train de naître de lui. Mon corps, mon âme, mon esprit
étaient enflammés. J'étais à genoux alors
que je ne savais rien de tout cela, je ne connaissais pas Jésus-Christ,
et là devant cette "splendeur blanche", j'ai entendu
une voix non audible mais une voix d'autorité qui m'appelait
par mon prénom : "Christian" -j'étais déjà
écroulé par terre- " tu m'as demandé si
j'étais le Dieu des juifs, je te réponds : Je suis le
Dieu Père d'Abraham, d'Isaac et Jacob. Tu m'as demandé
si j'étais le Dieu incarné en Jésus-Christ :
Je suis le Dieu de la Bible, et cette splendeur blanche qui est devant
toi, c'est mon Fils qui est saint, qui est pur, qui est mort pour
toi. Et le point noir que tu vois sur cette splendeur blanche, c'est
ta vie. Toi, fils de bonne famille, toi qui te crois sans faute, toi
qui te crois parfait aux yeux des hommes, face à Ma Sainteté,
tu es noir ".
Là, j'ai pleuré comme un enfant, comme un gamin, pendant
des heures. Et j'ai dit : " Seigneur je crois et je te donne
toute ma vie, fais ce que tu veux de moi ".
Trouvé sur le NET ( envoyé
par un internaute)
