Le matérialisme est mort !
Le Dr Jean-Jacques Charbonier évoque le témoignage d 'un confrère
anesthésiste, chef de service du département de réanimation d'un CH
de Dordogne. Ce dernier a vécu avec sa femme médecin et son fils étudiant
infirmier le départ de son père qui était dans le coma depuis plusieurs
jours en réanimation: ils se sont retrouvés tous les quatre dans le
tunnel avec le père qui partait dans la lumière ; Le Dr Jean-Jacques
Charbonier parle de cette expérience incroyable dans son interview
sur Sud radio (02/02/2008)
Écrasé sous les preuves scientifiques
La vie après la mort
Vous ne le savez pas encore que la conscience n'a pas besoin du corps
pour évoluer et qu'elle survit après la mort ? Ce n'est
qu'une question de temps ! Le temps que la science se remette de ses
émotions et que les médias de masse arrêtent de
faire obstruction aux vrais chercheurs et aux rescapés de la
mort !
Par Louise-Marie Bédard
Selon les théories scientifiques dominantes, la conscience
serait le produit du cerveau et les expériences de mort imminente
(EMI), ou en anglais Near Death Experience (NDE), ne seraient ainsi
rien de plus que des événements neuronaux (fantasme,
hallucination provoquée, défaillance technique du cerveau,
etc.), ce qui écarterait le concept de la survie de la conscience
(esprit, âme) après la mort. Les modifications à
long terme de la personnalité des témoins et l'apparition
de facultés psychiques particulières ou de potentialités
différentes sont à eux seuls une source d'interrogations
pour la psychologie. Comme dans tout changement profond de paradigme,
il y a un choc et une confrontation de points de vue. Hypothèses
métaboliques, psychiatriques, neurochimique, neuro-électriques
plus rien ne tient ! Et compte tenu du progrès des techniques
de réanimation, les EMI se multiplient.
Jusqu'à ce jour, les sceptiques pouvaient encore prétendre,
faute de preuves tangibles, que seule la matière existe et
se conforter dans leurs croyances, mais les temps ont changé.
On pourrait comparer notre époque à celle de Galilée
! L'effondrement des hypothèses a des répercussions
dans tous les champs scientifiques, philosophiques et spirituels !
Malraux avait fichtrement raison : " Le 21e siècle sera
spirituel ou ne sera pas ! " D'une conception matérialiste
de l'univers, on passe à une conception spirituelle. Depuis
la célèbre formule de Einstein (E = mc²) établissant
que matière et énergie sont la double expression d'une
même substance universelle, on a avancé, notamment à
travers la physique quantique, vers une évidence qui, désormais,
change radicalement nos connaissances et les paradigmes qui les sous-tendent.
L'étude des EMI fait partie de ce bouleversement.
L'électroencéphalogramme (EEG) est complètement
plat, il n'y a plus d'activité cérébrale, bref,
lors d'une EMI, le cerveau ne fonctionne plus ! Il aura fallu attendre
l'avancement des outils d'investigation et des technologies de pointe
performantes pour que la conception matérialiste tombe. Mais
les matérialistes ne lâchent pas prise facilement. On
peut les comprendre : ils auront consacré toute leur vie (globalement
cela représente plusieurs vies, plusieurs générations
de scientifiques à suivre les mêmes traces) à
édifier une pyramide de connaissances pour finalement se rendre
compte que c'est du toc (sans valeur, faux et prétentieux)
! Pour l'heure, leur seule préoccupation est de sauver les
apparences ! Et en cela, ils ne manquent pas d'alliés ! Déjà
que tout s'achète, même le silence
La conscience en dehors de toute activité cérébrale
L'étude de patients ayant vécu une EMI nous montre
clairement que la conscience (mémoire, souvenirs, cognition,
émotion, conscience de soi et perceptions extérieures),
au-dessus du corps sans vie, est vécue durant une période
où le cerveau ne fonctionne plus ! Si les structures cérébrales
responsables de ces facultés, selon la vision scientifique
qui ne tient plus la route, sont inopérantes, sur tous les
appareils de mesure, une seule explication logique s'impose : l'esprit
détaché de la matière est bien vivant. À
preuve, il nous voit et nous entend ! Si d'aucuns se demandent s'il
y a une vie avant la mort, la leur ayant perdu son sens, on ne s'interrogera
désormais plus sur celle après la mort. Et si la mort
n'existe pas, sauf sur le plan physique, puisque la matière
est alors inanimée, où va-t-on ?
Selon une conception religieuse, on irait au paradis ou en enfer.
Selon la " nouvelle " science, tout dépend aussi
de sa conscience ! Mais les résultats sont plus nuancés,
les destinations plus nombreuses et les expériences ne correspondent
pas nécessairement aux définitions et aux références
religieuses, de sorte que de fervents croyants peuvent revenir de
l'autre rive athées ! De fait, les travaux scientifiques ont
mis en relief différentes formes de EMI : positives et négatives.
Il y a encore celles où les sujets continuent de percevoir
l'environnement terrestre (même si les paramètres de
la perception sont souvent transformés) et celle où
on entre résolument dans une dimension supraterrestre. Et dans
cette dimension, les notions d'espace et de temps éclatent.
L'espace n'a plus de limite, le temps n'est plus linéaire,
mais multidimensionnel. Une spirale. Bref, tout ce que l'esprit humain
peut proportionner ne tient plus de " l'autre bord ". Ce
ne serait que des illusions en trois dimensions. Enfin, on sort du
système duel pour pénétrer dans ce que d'aucuns
nomment la cinquième dimension où l'amour inconditionnel
embrasse tout. Ceux qui ont traversé les portes de l' "
autre monde " et en sont revenus sont là pour témoigner.
Selon eux, mourir est finalement une belle expérience
à vivre. Il va sans dire que la science ne se base pas que
sur des récits et des représentations
Tout objet
d'investigation et d'intérêt scientifique doit se détacher
du récit !
Un anesthésiste décode la mort
Le Dr Jean-Jacques Charbonier, médecin anesthésiste-réanimateur
à Toulouse, en France, auteur de nombreux ouvrages sur le sujet
depuis 2001, dont Comas dépassé, L'après vie
existe et, le dernier en liste, qui paraîtra au début
de 2008 au Québec, La mort décodée, était
de passage à Montréal en octobre dernier. Il était
accompagné de Jean Morzelle, qui a vécu une expérience
de mort imminente (EMI) et en témoigne. Du 17 au 19 octobre,
en soirée, à l'Espace Transparence de Montréal,
grâce à l'association Femmes Internationales Murs Brisés
, initiatrice de l'événement, il a traité de
son sujet de prédilection. Pour en savoir plus sur le Dr Charbonier
: www.charbonier.fr. Sur son site, on trouvera de nombreux articles,
ses ouvrages, son parcours, etc.
En vingt ans de pratique, le Dr Jean-Jacques Charbonier a été,
comme bien d'autres anesthésistes, maintes fois confronté
à la mort, mais aussi aux témoignages de patients devant
lesquels les portes de l'autre monde se sont ouvertes, avant qu'ils
réouvrent leurs yeux sur la vie
Enfin, y a aussi une
vie après, selon les témoignages recueillis. "
Il y a quelques années, le Conseil de l'Ordre m'aurait probablement
suggéré de me taire ou de ne plus pratiquer, mais aujourd'hui,
convaincu que l'après vie existe, et fort des preuves scientifiques,
j'écris sur le sujet et je donne des conférences ".
Il en a parlé à Martigues (France) le 17 juin 2006 à
l'occasion des " premières rencontres internationales
" consacrées à l'EMI devant un auditoire de plus
de 2 500 personnes. " L'auditoire était principalement
composé de scientifiques, de médecins, de personnel
soignant et de personnes en deuil d'un conjoint ou d'un enfant, par
exemple, pour lesquels les preuves scientifiques d'une vie après
la mort sont réconfortantes ", précise le Dr Charbonier.
La douleur de la séparation, l'angoisse, la peur de l'inconnu,
le paradoxe rupture et continuité, etc. sont souvent confrontés,
à tout le moins en Occident, au silence ou au déni,
la mort étant encore un sujet tabou. Chez les scientifiques
et les médecins, parler de la possibilité d'une vie
après la mort est aussi tabou
" Le phénomène dérange, alors on tente
de le nier. En France en tout cas. Les Américains sont plus
ouverts dans ce domaine ". De fait, le phénomène
a été révélé aux Américains
en 1975, par Raymond Moody, psychiatre, l'un des précurseurs
de l'étude des EMI, un compilateur de récits depuis
quatre décennies, et dont les travaux ont inspiré trois
ouvrages : La vie après la vie, Lumières nouvelles sur
la vie après la vie et La lumière de l'au-delà.
Moody était présent à Martigues. Le phénomène
dérange à un point tel, souligne en entrevue l'anesthésiste,
qu'après avoir fait une entrevue avec lui, les médias
français seront finalement allés trouver un autre médecin
encore capable de nier les faits devant les caméras
" Les médecins anesthésistes sont des observateurs
privilégiés, fait remarquer le Dr Charbonier. On voit
la vie qui s'échappe. " Le plus troublant pour cet anesthésiste
demeure " l'indicible lumière " qui perce le regard
avant de s'éteindre. Mais ça ne prouve rien. La preuve,
ce sont les gens qui reviennent de l'autre rive qui peuvent la fournir.
" Soixante millions de témoins à travers le monde,
ce n'est pas rien ! " précise-t-il. Les témoignages
se recoupent, peu importe la latitude : notamment, sortie de son propre
corps, vision d'un tunnel ou d'un puits avec, au bout, une lumière
intense, parfois contact avec des proches disparus, et retour douloureux
au corps.
Le médecin cite parmi ceux qui ont vécu l'expérience
d'une EMI des personnes dignes de foi : un confrère, le journaliste
Dominique Bromberger, et Jean Morzelle, auteur de Témoignage
d'éternité (Aquarius 2003), un retraité de Pibrac
(France) qui, dans sa jeunesse, sous anesthésie générale
(" c'est en fait un coma chimique " ) aura identifié
lors de sa " décorporation " la marque de la table
d'opération où il gisait, intubé, les yeux clos
par un pansement de protection. À son réveil, il a pu
en faire la description. Ce ne sont pas les exemples qui manquent.
Carl Gustav Jung a vécu une EMI en 1944, victime d'un infarctus.
Une force invisible l'aura obligé à " revenir sur
terre ". Il publiera toute une série d'ouvrages qualifiés
de majeurs après cette expérience. Dr Charbonier fait
remarquer que le sujet n'est pas nouveau, puisqu'on en retrouve des
traces jusqu'en Mésopotamie, à l'époque des pharaons,
dans les textes sacrés et ceux de Platon. Bref, les EMI intéressent
les hommes depuis toujours. " Une des premières découvertes
de l'homo sapiens fut celle de la mort, et un de ses premiers soucis
fut celui d'ensevelir les morts " (Morin, 1970).
Les comateux nous entendent !
Le médecin va encore plus loin dans ses affirmations. "
Non seulement les comateux nous entendent et nous voient, mais ils
peuvent aussi communiquer avec nous par télépathie ".
Ainsi, un jour où il se trouvait dans la même pièce
qu'un patient en phase terminale, maintenu en vie artificiellement,
les membres de sa famille à son chevet et le personnel soignant
à proximité, l'anesthésiste a été
troublé par une exhortation intérieure insensée
: fouiller dans le porte-feuille du patient ! L'appel intérieur
était à ce point insistant que le médecin y a
finalement succombé, au grand étonnement des personnes
présentes. Or, dans le porte-feuille, se trouvait une lettre
dans laquelle le patient commandait à ses proches, dont ce
n'était pas l'intention, de le " débrancher ",
advenant cette éventualité d'être maintenu en
vie artificiellement ! Dr Charbonier raconte aussi qu'en une autre
occasion, cette fois-ci une jeune femme plongée dans un comas
profond, après avoir ingurgité des barbituriques, qui
aurait pu mourir sans une intervention très précise,
il aura été guidée par elle (télépathie)
vers un bouchon de mucus coincé à l'extrémité
de sa sonde d'intubation. Au sortir de son comas, celle qui pourtant
n'avait jamais vu le Dr Charbonier le reconnut sans peine et le remercia
de lui avoir sauvé la vie.
Pendant une EMI, par exemple lors d'une mort clinique, la conscience
détachée de la matière a souvent une vue plongeante
de son enveloppe physique et des personnes à son chevet. Si
on a jamais eu cette expérience, on songe que ce doit être
terrifiant de constater qu'on est désormais au-dessus de son
corps. Mais la conscience peut alors être détachée
dans tous les sens du terme et expérimenter un état
de bien-être profond, une liberté indescriptible. L'âme
peut alors voyager à la vitesse de la lumière, traverser
les murs, songer à un lieu et, sur le champ, y être !
Elle nage dans l'illimité ! Lors du retour brutal dans son
corps, alors que les médecins crient victoire, le patient,
lui, n'est pas toujours reconnaissant ! Il ne s'était jamais
senti aussi bien ni aussi libre. Il ne souffrait plus. Parfois, il
était déjà au " ciel ", il baignait
dans une lumière incomparable et ressentait un amour indescriptible.
Il avait été accueilli par des personnes dont il avait
regretté le départ
" Pourquoi m'avez-vous
fait revenir ici ! " entendent parfois les anesthésistes,
qui viennent de tirer un individu des " griffes de la mort "
Griffes ? Pour ce patient, les griffes appartiennent désormais
au plan terrestre ! Et plus jamais il n'aura peur de la mort. La mort
n'existe pas. C'est un concept !
Les travaux du cardiologue Michael Sabom (au départ, il pensait
que le livre de Moody était une fiction, mais les résultats
de ses études auprès de survivants à des arrêts
cardiaques concordent avec les siens), ne laissent aucun doute. "
Elle rassemblent sur ce point l'ensemble le plus important de faits
réfutant les hypothèses selon lesquelles la mort imminente
relève d'anomalies du cerveau, d'hallucinations dues à
la sous-oxygénation ou d'une quelconque bizarrerie psychologique.
Il rejette nettement, preuves à l'appui, les hypothèses
de la sécrétion d'endorphine dans le cerveau, d'attaques
cérébrales temporales ou toute autre cause physiologique.
La seule explication plausible des NDE, c'est que ces événements
se résument à ce qu'ils sont : une libération
brutale de la conscience hors du corps. " (www.outre-vie.com)
On admet que le cerveau est l'organe le plus sensible au manque d'oxygénation.
L'arrêt de la circulation du sang devrait, selon le modèle
épiphénoménisme (doctrine matérialiste
qui soutient que le phénomène de la conscience est accessoire
par rapport aux mécanismes biologiques du corps), provoquer
un arrêt de toute forme de conscience. Et ce n'est pas le cas
!
Les EMI négatives
Le Dr Charbonier dit qu'on les sous-évalue à 11 %;
il y en aurait beaucoup plus, mais il est un fait dont on parle peu
: la transformation de la perception après une EMI négative,
laquelle survient, d'après ses travaux, principalement chez
les suicidaires et les toxicomanes. Elle peut servir de source de
sens et de support d'évolution chez les sujets. Ainsi, aussi
négative soit l'expérience, notamment par les visions
terrifiantes (bas astral, illusions et projections des propres peurs
du sujet), elle devient un puissant moteur de transformation. Un lien
s'établit alors entre l'état d'esprit et l'expérience.
Le sujet désormais conscient et ne souhaitant plus jamais revivre
une telle expérience se prépare en quelque sorte à
mourir autrement et certes plus sereinement.
Dans son livre, La source noire, Patrice Van Eersel, qui explore
les aspects scientifiques et spirituels du sujet, fait le récit
d'une EMI négative, celle du Dr Simpson. Un arrêt cardiaque,
un coma profond, une réanimation, un retour à la vie
Le Dr Simpson expliquera qu'il s'est retrouvé dans un monde
terrifiant. " Métamorphosé en cube, il était
harcelé par des êtres sphériques qui l'incitaient
à devenir comme eux ! Il traverse alors des instants de peur
panique épouvantables, percevant dans ces étranges sphères
ironiques une menace extrême. Bref, un récit de NDE négative
somme toute banale... mais la suite est plus surprenante. À
peine est-il sorti de son coma que le vieux docteur comprend en un
éclair qu'il s'est totalement trompé ! Ces sphères
étaient bienveillantes. En aucun cas elles ne s'étaient
montrées menaçantes, et ce qu'il avait pris pour de
l'ironie n'était qu'un léger amusement devant sa peur
! "
Par conséquent, il ressort des études de cas que la
EMI négative est transformée en une expérience
positive après le fait et un changement du comportement. Si
la mort pour le suicidaire est une tentative extrême d'attribuer
un sens à sa vie, la EMI semble porteuse de sens...
Quand on songe que, collectivement, dans l'ensemble des expériences
humaines, les deux seules à travers lesquelles nous passerons
tous sans distinction demeurent la naissance et la mort, il est à
peu près temps qu'on cesse d'occulter la seconde, une réalité
qui marque toute l'existence ! Et puisque la vie se continue après
Quelques autres études et ouvrages sur le sujet
En 2001, dans The Lancet, on publiait les résultats des travaux
du cardiologue néerlandais Pim Van Lommel. Après dix
ans d'enquête dans dix hôpitaux néerlandais sur
355 personnes en état de mort clinique (ni respiration ni pouls),
il n'aura constaté que 12 % de EMI (témoignages). Cette
rareté pose problème : " pourquoi, s'il s'agit
de la réaction " normale " d'un cerveau menacé,
n'y a-t-il pas plus de patients à en témoigner ? "
Pour lire l'article : http://www.zarqon.co.uk/Lancet.pdf
Evelyne Elsaesser-Valarino, D'une vie à l'autre (Ed. Dervy,
1999) : un ouvrage mettant en lumière les résultats
d'un programme de recherche de dix ans sur le sujet (récits,
idées, connaissances sur l'expérience de mort imminente),
dans le contexte de différentes disciplines.
La mort transfigurée, sous la direction d'Évelyne-Sarah
Mercier
Les auteurs sont tous des chercheurs éminents (psychologues,
médecins, anthropologues, physiciens, biologistes et théologiens).
Ils travaillent dans le cadre de l'association IANDS, présidée
par Louis-Vincent Thomas, professeur d'anthropologie sociale à
la Sorbonne, et sa directrice fondatrice Évelyne-Sarah Mercier,
économiste et anthropologue. Ils ont rapproché leurs
travaux afin de passer au crible pluridisciplinaire ce phénomène
troublant. Un dossier complet accessible au grand nombre.
TABLEAU
10 éléments récurrents dans les EMI et leur fréquence
:
1) la conscience d'être mort (50 %)
2) les émotions positives - sensation de bien être (56
%)
3) l'expérience de sortie du corps (24 %)
4) le déplacement dans un tunnel (31%)
5) la communication avec la lumière (23 %)
6) l'observation de couleurs (23 %)
7) l'observation d'un paysage céleste (29 %)
8) la rencontre avec des personnes décédées (32
%)
9) le compte rendu/retour sur sa vie (13 %)
10) la présence d'une frontière (8 %)
"Near-death experience in survivors of cardiac arrest: a
prospective study in the Netherlands"
Pim van Lommel, Ruud van Wees, Vincent Meyers, Ingrid Elfferich
Lire aussi :
Ls
site du Dr Charbonnnier
Le
Dr Charbonnier,
Le dossier
NDE d'outre-vie
La
conscience hors du cerveau